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Anoura Barré, accompagnateur en moyenne montagne, a sauvé la vie de deux camarades. Il revient pour Libévoyage sur ces quelques minutes qui font basculer une vie.
Les avalanches constituent l’un des phénomènes les plus dangereux et imprévisibles en altitude. Depuis le début de l’année, on a recensé plus d'une vingtaine de décès en Europe dont sept en France ainsi qu’une quarantaine de personnes blessées ou épargnées. DErnier en date, lundi dernier: un skieur danois a perdu la vie sur le domaine hors-piste de Val d'Isère, en Savoie.
Ces accidents concernent autant de skieurs amateurs que des alpinistes professionnels. Le port d’équipements spécialisés comme les appareils de recherche des victimes en avalanche (ARVA), - système émetteur-récepteur-, ou encore les sacs ABS, -airbag limitant l'ensevelissement- est d’une importance cruciale. Mais attention, le risque zéro n'existe pas.
Anoura Barré, accompagnateur en moyenne montagne en a fait l’amère expérience il y a quelques années, avec deux de ses amis qui partagent la même passion.Il raconte.
Nous sommes au mois d’avril, après un hiver peu neigeux sur le massif du Montcalm dans les Pyrénées, à cheval entre l’Ariège et la Catalogne. Les trois compagnons partent faire du ski de randonnée après avoir soigneusement choisi et préparé leur itinéraire; la durée prévue de l’aventure est de deux jours. L’objectif: traverser un cirque, une dépression glaciaire généralement de forme circulaire dominée par des pentes raides empêchant la transformation de la neige, pour atteindre le col. Malgré son expérience professionnelle, Anoura Barré avoue aujourd’hui n’avoir pas objectivement cerné les risques encourus sur le moment. Tout de même prudents, ils choisissent de rester espacés de manière à assurer une possibilité d’action à chacun. L’ascension se passe sans encombre, tant et si bien que le petit groupe décide, une fois le col atteint, non pas de bivouaquer comme prévu mais de redescendre tout de suite. C’est le premier changement intempestif, et déjà leur état d’esprit est altéré par la précipitation, déconcentrés qu’ils sont par l’envie de rentrer au bercail. Le chemin emprunté reste quasiment identique: il faut d’abord descendre à pied un petit couloir de glace, avant de skier sur un manteau neigeux dont l’homogénéité est rompue par une falaise surplombée d’une plaque de glace suspendue.
Le degré de danger est mal évalué, mais les trois alpinistes prennent tout de même certaines mesures de sécurité. Dans ces circonstances, cela consiste à progresser un par un: le premier entame sa descente et se met à l’abri derrière un rocher, puis il prévient le second qui peut, à son tour, s’y engager, et ainsi de suite. Seulement cette fois, la première personne ne s’est pas accrochée au dit rocher. La pente est raide, constituée de trois virages principaux. En prenant un de ces tournants, le deuxième homme provoque le décrochage d’une plaque de glace d’environ 60 centimètres d’épaisseur qui dévale la pente à plus de 40 km/h. Tandis que le skieur sous le rocher est emporté et englouti par la coulée de neige, Anoura voit son autre compagnon disparaître sous un nuage de poudreuse de plusieurs mètres d’épaisseur. La neige dégringole le versant de la montagne à un rythme effréné sur 500 mètres avant de s’immobiliser, net. Le bruit sourd résonne encore contre les parois escarpées tandis qu’Anoura, épargné par le séisme, se met à crier à la recherche de ses amis.
Aucune réponse ne fait écho à son appel, mais il ne se laisse pas submerger par la peur et garde espoir. Il faut savoir qu’après 15 minutes, le taux d’espérance de survie d’un homme pris au piège devient vite quasi nulle. La descente qu’il entame est délicate sur la neige gelée, il doit contourner la gigantesque plaque de glace et toujours aucun signe de vie.
Tous sont équipés d’ARVA. En position émetteur durant la randonnée, il doit être alterné en récepteur par celui qui est épargné afin de capter les ondes de ceux dont les vies sont en danger. Au début, aucun signal. Le témoin parcourt l’avalanche suivant une technique précise de balayage : «C’est un peu comme si on cherchait un trésor, et quel trésor, mes amis !». Enfin, il reçoit les deux signaux, mais il est difficile de les isoler alors il crie pour les rassurer, qu’ils s’accrochent à la vie quelques minutes de plus. Il empoigne sa pelle et bute au bout de 50 cm sur le crâne d’un premier camarade, conscient mais en état de choc. Il lui dégage la tête et le torse pour qu’il puisse respirer et part rapidement chercher l’autre. Le deuxième signal est faible, alors Anoura s’arme d’une sonde à neige, à enfoncer dans le sol pour ne pas creuser en vain à côté. 70 cm de neige plus tard, il retrouve enfin le disparu, inconscient, respirant lentement et en hypothermie : «Il est passé à quelques secondes de l’asphyxie.» Il le tire entièrement de son carcan de neige et tandis qu’il reprend conscience, le sauveteur fait d’innombrables allers-retours pour assurer la survie de ses deux compagnons.
Il les fait asseoir dans un endroit sec et abrité, leur fournit des couvertures pour les faire patienter; son téléphone ne reçoit aucun signal et il est obligé de descendre jusqu'à la vallée pour contacter les secours. Le peloton de gendarmerie de haute montagne (P.G.H.M.) intervient enfin, au bout d’une heure et demie d’attente glaciale.
À l’hôpital, le bilan tient du miracle. Le premier skieur s’en sort avec deux vertèbres et le sternum cassés, ainsi que la tête du péroné. Le second n’a que deux vertèbres tassées. S’ensuivit une longue remise en question de la façon de mesurer le danger en montagne, «Nous avons réalisé à quel point il était essentiel d’avoir sur nous les outils de survie que sont l’ARVA, la pelle et la sonde à neige… et considérablement gagné en modestie !» déclare Anoura avec humour. Les trois survivants ne gardent aucune rancœur envers la montagne et continuent à en arpenter les méandres, avec toutefois beaucoup plus de prudence, de méfiance, cherchant à minimiser au possible les risques encourus.
Adresse URL associé: http://voyages.liberation.fr/montagne/avalanche-le-temoignage-d-039-un-rescape
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Au final, plus de peur que de mal suite à cette coulée de neige sur le site de Plainchamp, entre la dent d'Oche et le chalet d'Oche, qui s'est déclenchée vers midi, hier.
Deux randonneurs à ski de nationalité suisse évoluaient dans le secteur. « Ils ont été emportés et ont glissé sur la coulée », rapportait hier soir le maire de la commune, Joseph Trincaz.
L'un était indemne et le second blessé à l'épaule. Ce dernier a été conduit au centre hospitalier à Thonon pour des contrôles.
Adresse URL associé: http://www.ledauphine.com/bernex-deux-randonneurs-a-ski-emportes-par-une-coulee-@/index.jspz?chaine=23&article=249213
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CORSE - un randonneur anglais disparaît en montagne |
Le Monte Cinto, plus haut sommet de Corse avec ses 2.706 mètres, a-t-il été fatal à un jeune Britannique de 28 ans, disparu depuis cinq jours ? Des objets lui appartenant ont été retrouvés mercredi dans ce massif, où les températures sont négatives et la météo mauvaise depuis plusieurs jours.
«En fin d'après-midi, une équipe de la caravane de secours a retrouvé un gant et un sac à proximité d'une coulée de neige», a déclaré un gendarme du Peloton de gendarmerie de Haute Montagne de Corte (Haute-Corse).
Les recherches, interrompues en raison de la nuit, reprendront jeudi. Les hommes du PGHM et du Groupe Montagne des Sapeurs-Pompiers (GMSP) sonderont la neige dans la zone de recherche délimitée. «Il se pourrait qu'il ait été victime d'une avalanche, estime un pompier. Mais rien ne le précise pour l'instant».
Ce marcheur expérimenté avait entrepris, depuis Calvi, le chemin de grande randonnée numéro 20 (GR 20) qui traverse l'île du nord au sud, itinéraire qu'il avait déjà emprunté, muni d'un matériel adéquat. Chaque soir, il téléphonait à un couple d'amis restés à Calvi pour s'enquérir des conditions météorologiques du lendemain. Depuis le 25 décembre, ses amis n'ont plus eu de contact avec lui et ont donné l'alerte mardi.
Une géolocalisation du téléphone portable du disparu a permis de le situer dans un vallon à environ 200 mètres d'altitude, dans le secteur d'Asco. Ses affaires et son chien ont été retrouvés au refuge d'Asco. Six hommes du PGHM et sept du GMSP se sont dirigés mercredi à pied vers une coulée de neige détectée dans cette zone.
«Les conditions météorologiques sont exécrables», a souligné un gendarme du PGHM. «Nous avons essayé d'avoir l'appui de l'hélicoptère de la gendarmerie mais c'est impossible d'approcher le relief en raison d'un vent fort et irrégulier», a-t-il ajouté.
Adresse URL associé: http://www.leparisien.fr/faits-divers/corse-un-randonneur-anglais-disparait-en-montagne-30-12-2009-760629.php
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prévisions saisonnières [?] pour le trimestre janvier-février-mars 2010 |
Dans le Pacifique tropical, l’événement « El Niño » est à présent bien établi, mais présente des caractéristiques atypiques, si bien qu’aucun scénario ne peut être privilégié concernant la saison cyclonique dans le Pacifique sud.
En métropole, le trimestre à venir s’annonce plus chaud et plus arrosé que les normales saisonnières. Outre-mer, les températures moyennes devraient également être plus élevées que les normales, sauf en Nouvelle-Calédonie. On s’attend à un trimestre plus sec que les normales saisonnières en Guyane, aux Antilles et en Nouvelle Calédonie.
En Métropole, les températures moyennes devraient être plus douces et les cumuls des précipitations plus élevés que les normales saisonnières.
Adresse URL associé: http://france.meteofrance.com/content/2009/11/21560-48.pdf
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Les victimes sont deux touristes, portés disparus depuis samedi, et quatre sauveteurs italiens partis à leur recherche.
Six personnes sont mortes dans une avalanche dans le nord de l'Italie, a indiqué l'agence italienne de presse ANSA, dimanche 27 décembre. Les victimes sont deux touristes qui étaient portés disparus depuis samedi après-midi dans les Alpes italiennes et quatre sauveteurs italiens partis à leur recherche, selon l'agence.
Les deux touristes faisaient de l'escalade dans le Trentin-Haut-Adige. On ignore pour l'instant leur nationalité. L'agence de presse a précisé que les corps des six victimes avaient été retrouvés dimanche matin.
Adresse URL associé: http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20091227.OBS1825/une_avalanche_tue_six_personnes_en_italie.html
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Antoine, Anais, Laura, Nadia et David vous souhaitent de bonnes et de chaleureuses fêtes de fin d'année.
Fichier associé : m38voeux2010.png(980.45 Ko)
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Trient - Le 21.12.2009, vers 11h50, une avalanche a emporté un snowboardeur dans la région de la Tête de Balme. Il a emprunté une installation mécanique située sur territoire français puis a pratiqué le hors-piste avec deux camarades sur le versant valaisan.
Le snowboardeur s'est aventuré dans un couloir ou il a été emporté par une plaque à vent (altitude : 1'900 mètres, hauteur de neige à la cassure : 2 mètres, longueur de l'avalanche 150 mètres).
Le 144 a engagé le Peloton de Gendarmerie de Haute-Montagne de Chamonix (PGHM) et 25 sauveteurs de la station française afin de mener l'intervention de secours.
Le corps sans vie du malheureux, un ressortissant français âgé de 25 ans, a été découvert sous 2 mètres de neige. Il ne portait pas de DVA.
Il s'agit de la première personne décédée dans une avalanche durant la saison hivernale 2009 / 2010 en Valais. L'office d'instruction du Bas-Valais a ouvert une enquête.
Durant la matinée, un skieur a été emporté par une coulée de neige dans la région de Morgins. Blessé, il a été héliporté à l'hôpital de Monthey.
Le danger est signalé comme "marqué" pour l'ensemble du territoire valaisan. Ce qui signifie que des plaques de neige (à vent) peuvent se déclencher spontanément ou à distance sous le poids de personnes. Il est fortement déconseillé aux personnes n'ayant pas les connaissances et le matériel requis (DVA, pelle et sonde) de s'engager en montagne sans être accompagné d'un guide de haute-montagne.
Adresse URL associé: http://www.romandie.com/infos/news2/policevs_d39be391a6da2ec76a652208b3cf0a85.asp
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Une saison blanche et noire. Blanche comme la neige tombée en abondance et noire comme ces drames à répétition. Une année 2009 qui restera gravée dans les archives d'Alain Duclos, 51 ans, guide de haute montagne et nivologue installé à Aussois.
«Ce qui m'a perturbé, c'est le nombre de professionnels qui se sont fait prendre sous une avalanche ou en cascade glace. Après, quel discours crédible peut-on tenir sur les conseils de prévention et de sécurité ?»
La confidence peut troubler, quand elle vient d'un des plus grands spécialistes de la neige et des avalanches. Responsable de programmes de formation, chargé par le conseil général de la surveillance des routes exposées à ce risque, expert près la Cour d'appel de Chambéry... On s'attendrait à rencontrer un homme pétri de certitudes. «En 20 ans de métier de guide, je m'interroge de plus en plus.»
La neige le fait vivre, mais elle en a beaucoup fait mourir. Quinze victimes sous avalanches en Savoie l'an dernier. «Forcément, j'en connaissais plusieurs. Des amis, des collègues, des montagnards que j'avais croisés ici ou là.»
Drôle d'hiver. Enneigement idéal, beaux week-ends. Les skieurs s'en donnaient à cœur joie, Alain Duclos restait sur le qui-vive. Le chasseur de flocons ne savait plus où donner de la spatule. «On avait commencé avec de grosses précipitations mi-décembre en Haute-Maurienne et Haute-Tarentaise. Il avait fallu fermer les routes.» Rebelote le 24 janvier, entre bulletins d'alerte et villages isolés. C'est à lui de livrer le bon diagnostic pour que les services des routes décident de couper ou non la circulation. L'enjeu humain et économique est énorme. «Heureusement, tu es pris dans l'action, tu n'y penses pas. Mais les nuits sont courtes !»
Quelques sueurs froides encore en février pendant les championnats du monde de ski de Val d'Isère, parce qu'il sait que plusieurs centaines de bus et 250 000 personnes vont emprunter l'une des routes les plus exposées de Savoie, entre Bourg-Saint-Maurice et la station de Haute-Tarentaise. Les services de sécurité sont sur les dents. Pas le droit à l'erreur.
Puis c'est le drame du 11 mars au-dessus de Valmeinier. L'énorme coulée emporte trois lycéens de La Motte-Servolex et leur guide. «J'ai été tout de suite sur place pour l'expertise.»
Comment rester objectif dans un milieu où tout le monde se connaît, se tutoie, se retrouve sur les mêmes pentes et dans les mêmes refuges ? «Il faut s'en tenir à une analyse strictement technique de ce qui s'est passé. On n'a jamais intérêt à masquer la vérité en voulant arranger l'un ou l'autre.» Il n'en dira pas plus. Secret de l'instruction.
La raison d'un côté, le cœur de l'autre. »Titus (le guide) était un ami. Je suis allé à son enterrement. Je connais bien aussi le père d'un des jeunes.»
Premières neiges en ce début décembre sur Celliers. Un autre secteur à surveiller de près. Alain Duclos colle les peaux de phoque sur ses skis. «C'est reparti pour sept mois. Jusqu'à l'ouverture des grands cols.»
Adresse URL associé: http://www.ledauphine.com/ils-n-oublieront-pas-2009alain-duclos-nivologue-sous-les-flocons-les-doutes-@/index.jspz?chaine=26&article=237937
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Pour repérer des individus enfouis sous la neige, le Fraunhofer propose de passer par Galileo pour repérer la position de leurs téléphones portables.

Afin de permettre aux équipes de secours de retrouver rapidement les victimes d'avalanches, les chercheurs du Fraunhofer ont mis au point un système de géolocalision basé sur le mobile. Celui-ci est capable d'identifier la position des téléphones ayant une fonction de localisation, appareils qu'un grand nombre de victimes emportent avec elles. Il peut également calculer la position du corps de la personne dissimulée sous la neige. Pour ce faire, le dispositif utilise les données transmises par Galiléo, le système européen de positionnement par satellites.
Les secouristes commencent par déterminer le lieu approximatif où, selon eux, peut se trouver la personne. Le système mesure ensuite la force et l'intensité du signal émis par le téléphone portable dans plusieurs lieux de référence. La technologie calcule enfin d'où vient le signal et la position de la victime. Et ce, avec une précision de quelques centimètres près. A noter que l'identification de la source se fait en fonction du point de départ de l'équipe de secours.
Les secouristes peuvent ainsi avoir de manière immédiate les informations sur la direction et la distance pour joindre la personne. Pour l'instant, les chercheurs utilisent uniquement les données fournies par Galiléo. Cependant, à partir de 2012, il sera possible de combiner les signaux avec ceux provenant des autres satellites. Ce, afin de pouvoir corriger d'éventuelles erreurs. Le projet a été développé en collaboration avec les services de police et de secours en cas d'avalanches. Il a été financé par le Centre aérospatial allemand.
Adresse URL associé: http://www.atelier.fr/securite/10/14122009/avalanche-secours-gps-satellite-galileo-snowboard--39097-.html
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Sept alpinistes perdus dans la nuit de samedi à dimanche dans le massif du Taillefer (Isère) ont été retrouvés dimanche par les secouristes, souffrant pour l'un d'entre eux de gelures aux pieds.
Les sept alpinistes expérimentés, âgés d'une trentaine d'années et pour la plupart originaires de la région grenobloise, étaient partis samedi matin dans le massif du Taillefer pour atteindre une goulotte glaciaire. «Retardés dans leur évolution notamment par un dévissage sans gravité de l'une des cordées, les alpinistes se sont retrouvés lors de leur redescente perdus dans le brouillard», a expliqué à l'AFP un secouriste. «Ils ont marché toute la nuit ce qui leur a permis de ne pas se refroidir», a-t-il précisé.
Les secouristes partis à pied à leur recherche dans la nuit, ont retrouvé les alpinistes dimanche matin, à environ 2000 mètres d'altitude. Deux d'entre eux, qui s'étaient séparés du reste du groupe, ont été secourus alors qu'ils se trouvaient dans une zone dangereuse, près de barres rocheuses, a-t-on appris de même source. Une femme alpiniste souffre de gelures au pied et un second membre du groupe d'une entorse à la cheville, mais ils n'ont pas été transportés à l'hopital, a-t-on ajouté de même source.
Adresse URL associé: http://www.ledauphine.com/massif-du-taillefer-isere-br/-sept-alpinistes-perdus-dans-le-brouillard-passent-la-nuit-dehors-@/index.jspz?article=234637
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la Station FlowCapt est une station nivo-météorologique automatique autonome de mesure du transport de la neige par le vent incluant une offre importante de capteurs complémentaires. Le Réseau FlowCapt collecte les données horaires d’une partie des stations en service et fournit ces données non-interprétées sur le site Internet www.nivometeo.com. Les utilisateurs ont la possibilité de consulter directement les données graphiques des sept derniers jours et de l'hiver complet et de télécharger au format Excel le fichier de données brutes de l'hiver en cours. En fonction du statut de la station, l'accès aux données est libre ou restreint. Listes des stations :


Exemple d'interprétation (par A.DUCLOS) :
-> [voir]
Fichier associé : m38FLOWCAPT-2009-11-06.pdf(476.15 Ko)
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Une randonnée à ski a coûté la vie samedi à deux hommes et une femme au Piz Palü, dans les Grisons. Les trois alpinistes ont été emportés par une plaque de neige. Ils ont dévissé de 400 mètres. Les secours ont retrouvé leurs corps.
Une randonnée à ski a coûté la vie samedi à deux hommes et une femme au Piz Palü, dans les Grisons. Les trois alpinistes ont été emportés par une plaque de neige. Ils ont dévissé de 400 mètres. Les secours ont retrouvé leurs corps.
Le couple zurichois âgé de 35 ans et le St-Gallois de 40 ans avaient bivouaqué vendredi soir dans le refuge de Diavolezza. Ils avaient l'intention de faire l'ascension à ski du Piz Palü, situé à 2900 mètres d'altitude, par la voie normale et devaient rentrer à la maison samedi soir.
La Rega les a repérés au bas d'une paroi rocheuse. Selon les premières informations, la cordée a été emportée par une plaque de neige à 3750 mètres d'altitude et a fait une chute de 400 mètres dans le vide. Les trois victimes sont décédées sur le coup. La Rega a transporté leurs corps à l'hôpital de Samedan.
Les avalanches avaient déjà fait 23 victimes durant le long hiver écoulé, soit légèrement moins que la moyenne de ces dernières années (25), malgré des quantités de neige record.
En 2009, 104 personnes sont décédées en montagne en Suisse, soit 15% de moins que l'année précédente (123).
Adresse URL associé: http://www.lematin.ch/flash-info/suisse/trois-alpinistes-tuent-piz-palue-grisons
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Nous avons profité d'une belle météo pour aller découvrir ce splendide vallon de plaisance en famille !!!
Participants : Lou, Antoine, Anais, Laura, Eléonore, Nadia, Maud, David
Départ : Le Laisonnay (Champagny en Vanoise)- 1550 m
Arrivée : Réfuge de Plaisance - 2150 m
Adresse URL associé: http://www.youtube.com/watch?v=B6dlP0QToMU
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L’enneigement de la saison 2008/2009 s’est révélé très bon partout, voire excellent sur certains massifs. Il aura le plus souvent été remarquable par sa durée. Les principales caractéristiques sur l’ensemble des massifs sont ; un début d’enneigement précoce dès le mois de novembre, des chutes de neige fréquentes bien réparties dans la saison et des températures froides sur les mois de décembre à février favorisant une bonne conservation de la neige. De plus certains massifs ont connu plusieurs épisodes avec d’abondantes chutes de neige qui ont conduit à un enneigement également remarquable par les épaisseurs atteintes notamment dans les Pyrénées, dans les massifs alpins frontaliers avec l’Italie ainsi qu’en Corse. Ce bilan est provisoire car la neige est encore présente dans tous les massifs. Des avalanches parfois grosses se sont produites cet hiver lors des épisodes d’abondantes chutes de neige mais le nombre de 32 personnes décédées dans des avalanches est principalement dû a des déclenchements au passage des skieurs.
Adresse URL associé: http://france.meteofrance.com/france/actu/bilan/archives/2009/enneigement2008?page_id=10775
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HAUTES-ALPES
par Agence France Presse | le 14/04/09 à 05h01
Trois Isérois tués dans une avalanche

Trois skieurs en randonnée dans le massif du Queyras (Hautes-Alpes) ont été tués lundi matin dans une avalanche près de la frontière italienne, a-t-on appris auprès de la préfecture et des pompiers, alors que Météo France avait émis un avis d'alerte avalanche de trois sur cinq.
L'avalanche s'est produite vers 09h00 sur le territoire de la commune de Ristolas, dans le secteur de la pointe Joanne, qui culmine à plus de 3.000 mètres d'altitude.
Une quatrième personne en état de choc a été hospitalisée à Briançon, a indiqué la préfecture des Hautes-Alpes.
Selon le maire de Ristolas, Christian Laurens, contacté au téléphone par l'AFP, le groupe de skieurs, venus de la région de Grenoble, comprenait treize personnes, toutes adultes, dont neuf auraient été ensevelies par l'avalanche.
«Les trois (personnes) décédées seraient deux femmes et un homme», a affirmé l'élu à l'AFP, sans plus de précisions.
Selon M. Laurens, les conditions météorologiques étaient excellentes lundi matin. «La randonnée effectuée par ce groupe n'est pas particulièrement difficile», a précisé le maire de cette petite commune de moins de cent habitants, qui fait partie du Parc naturel régional du Queyras.
Le directeur de cabinet de la préfecture des Hautes-Alpes, Hervé Demai, a quant à lui rappelé que Météo France avait émis ce week-end un «avis d'alerte avalanche de trois sur une échelle de cinq, pour le seul massif du Queyras».
Sur le site internet de Météo France, il était précisé lundi matin que «quelques départs spontanés de neige lourde (étaient) à nouveau probables dès la fin de matinée» dans ce secteur, à la faveur du redoux printanier.
«Ces avalanches de neige humide restent le plus souvent de taille modeste mais elles pourraient prendre un volume plus important dans les couloirs raides non encore purgés, notamment sur l'Est-Queyras», ajoute Météo France, citant notamment le secteur de Ristolas en cause, «où il est tombé 50 centimètres à un mètre ces dernières 48 heures».
«Les opérations de secours, coordonnées par les CRS de montagne de Briançon, aidés par un hélicoptère de la gendarmerie, se sont terminés en fin de matinée», a précisé M. Demai à l'AFP. Une enquête judiciaire a été ouverte.
Plusieurs avalanches se sont produites cet hiver dans les Alpes françaises, faisant de nombreuses victimes.
Le week-end du 24 janvier a été particulièrement meurtrier, avec sept personnes tuées, dont deux skieurs en hors-piste sur le domaine de Valmorel (Savoie) et deux randonneurs en raquettes en Haute-Savoie.
Et le 12 mars, à Valmeinier (Savoie), une avalanche a coûté la vie à trois lycéens et un guide, dans l'une des coulées de neige les plus meurtrières dans les Alpes françaises depuis une dizaine d'années.
Témoignages et recueil c'est ici !
Adresse URL associé: http://www.ledauphine.com/trois-morts-dans-une-avalanche-dans-les-hautes-alpes-@/index.jspz?chaine=24&article=119602
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ARAVIS : chute mortelle d'un Mauriennais
par La Rédaction du DL | le 22/03/09 à 05h10
Un groupe de quatre jeunes randonneurs venait d'effectuer l'ascension de la Pointe de Blonnière (2 362 m), par la rampe de Chauchefoin, dans le massif des Aravis, hier matin. Une sortie de ski de randonnée située totalement en dehors du domaine skiable de La Giettaz.
L'accident s'est produit au moment de la descente, vers 10 heures, à 1 900 mètres d'altitude. À un endroit où la pente accuse une déclivité comprise entre 40 à 50 degrés sur près de 200 mètres.
Chute de plus de 400 mètres dans une barre rocheuse
Lors de l'un des premiers virages, trois des randonneurs ont assisté, impuissants, à la chute du quatrième. Florent Ott a basculé dans une barre rocheuse et chuté sur près de 400 mètres.
Ses amis de randonnée, dont l'un réside à Chambéry et l'autre à Modane, ont eux-mêmes prévenu les secours. À bord de l'hélicoptère de la sécurité civile de Haute-Savoie, un gendarme du PGHM d'Annecy et un pompier ont fait le déplacement. Mais le jeune homme, âgé de 28 ans, était décédé pendant sa terrible chute. Il est domicilié à Saint-André en Maurienne.
Les gendarmes d'Ugine se sont rendu sur place pour effectuer les formalités d'usage.
L. V.
BELLEDONNE :Chute mortelle pour un randonneur en raquettes
par La Rédaction du DL | le 22/03/09 à 05h01
Un homme de 34 ans, domicilié à Pont-de-Claix, a été victime d'un accident tragique au-dessus de la station de Chamrousse dans le massif de Belledonne.
David Bonnet-Gamart était parti seul, dans la journée de vendredi, faire une randonnée en raquettes dans le secteur de la cascade de l'Oursière sur la commune de Saint-Martin-d'Uriage. Ce sont ses proches qui, inquiets de ne pas le voir revenir comme convenu dans la soirée de vendredi, ont alerté les secouristes de la CRS des Alpes hier matin.
Ces derniers étaient sur le point de partir à sa recherche _et attendaient notamment l'arrivée de l'hélicoptère censé les transporter sur les lieux de la disparition_ lorsque trois randonneurs les ont appelés : ils venaient de découvrir le corps sans vie du trentenaire, gisant au pied d'un couloir de neige très raide, entre la cascade de l'Oursière et le parking des Seiglières où son véhicule a d'ailleurs été trouvé, correctement stationné.
Le malheureux avait vraisemblablement chuté et fait une glissade fatale d'environ 200 mètres sur une neige particulièrement dure.
Les sauveteurs n'ont pu que constater son décès et prendre son corps en charge en l'hélitreuillant à bord de l'appareil de la Sécurité civile.
Vanessa LAIME
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Col de Balme: guide emportée par une avalanche
Bas-Valais
10 mars 2009 - 18:02
Mercredi, vers 11h15, huit skieurs accompagnés par un guide de montagne français descendaient en direction de Trient. A proximité de la rivière du Nant Noir, une plaque de neige a emporté le guide. Grâce à son appareil DVA, il a été rapidement localisé et dégagé. Il n'a pas été blessé.
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BONNEVAL-SUR-ARC
Chute mortelle pour le frère et la soeur
par La Rédaction du DL | le 24/02/09
Ils avaient une vingtaine d'années. Le frère et la soeur étaient arrivés samedi avec leurs parents, en provenance de la région parisienne, pour une semaine de vacances et s'étaient installés à Bessans. Dimanche matin, les deux jeunes gens ont pris la navette pour Bonneval-sur-Arc et son domaine alpin.
Vers 19 h 30, les parents se sont inquiétés de ne pas les voir de retour. Ils ont alors prévenu les secours. Pisteurs, moniteurs de ski, conseillers municipaux de Bonneval-sur-Arc et Bessans se sont engagés dans les recherches, coordonnées par les maires des deux villages, Marc Konareff et Daniel Personnaz. Les gendarmes du PGHM les ont rejoints.
C'est très tard, vers 23 h 30, que les corps ont été retrouvés, dans le "couloir du Midi", un site bien connu des amateurs de hors piste. Comment le frère et la soeur, qui justement ne pratiquaient pas cette activité, s'y sont-ils retrouvés ? Mystère. Les gendarmes ont seulement déterminé qu'ils ont chuté sur une bonne partie de la longueur du couloir. On les a retrouvés éloignés de leurs skis. Se sont-ils perdus ? C'est possible compte tenu du fort brouillard qui régnait dimanche, même en altitude, au sommet du "télésiège des 3000", là d'où soit on reste sur le domaine skiable, bien balisé, soit, pour ceux qui le décident, on le quitte pour cet itinéraire de pleine neige impraticable lorsque la visibilité est mauvaise.
Les gendarmes ont récupéré les corps. Daniel Personnaz a eu la lourde tâche d'annoncer la triste nouvelle aux parents des deux jeunes victimes.
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Marcel Peres : Décryptage du secours en montagne
par La Rédaction du DL | le 23/02/09

Une fois encore, Marcel Peres signe un ouvrage remarquable, entièrement dédié à sa passion : la montagne. Et plus justement, au fil des 200 pages abondamment illustrées des photos magnifiques de Philippe Poulet, il rend un vibrant hommage aux secouristes et aux pratiquants de l'extrême. Ceux qu'il a côtoyés - et dont il garde un souvenir ému - alors qu'il était aux manettes de l'École nationale de ski et d'alpinisme de Chamonix (Ensa).
Mais surtout ceux pour lesquels il a bataillé ferme auprès du gouvernement, alors qu'il était sous-préfet, pour préserver le principe de la sécurité mais aussi et surtout la solidarité et la liberté. Ce fameux « droit au risque et à la pratique responsable » que le juriste défend bec et ongles, « en rejetant fermement l'excès de réglementation. »
« Tant qu'il y aura ces espaces de liberté, de retour aux sources, que sont nos montagnes, tant qu'il y aura ces hommes de bonne volonté, généreux et courageux que sont les secouristes, laissez-les vivre ! » introduit Marcel Peres en citant René Glénat.
Les hommes et leurs machines
En préambule, insatiable et amoureux qu'il est des secours en montagne et en milieu vertical, Marcel Peres revient longuement sur la naissance des secours, qui puisent leur origine dans les grandes tragédies et sauvetages épiques qui ont marqué le siècle. Avant de s'attarder sur ses grandes figures : Desmaison, Terray, Hemming ou encore Germain.
Puis, il offre une présentation de ces acteurs actuels, qui depuis le drame de 1958, se sont professionnalisés pour former un service public considéré comme « le plus performant et le plus réactif de l'ensemble des pays alpins, si ce n'est du monde... » Et s'attarde sur les "Saint-Bernard du Ciel", les hélicoptères utilisés dans 95 % des missions de secours, dans lesquels prend place, entre autres, "un flying doctor", un urgentiste de la montagne. Il poursuit avec une comparaison des modes de fonctionnement et de financement du secours dans différents pays. Et d'en profiter pour tordre le cou à certaines croyances.
Et parce que les histoires appartiennent aux hommes qui les ont vécues, Marcel Peres a laissé les dernières pages de son ouvrage aux secouristes. Roland, du peloton de gendarmerie de haute montagne de Jausiers, et Pierre, des CRS des Alpes, nous livrent leurs souvenirs « d'une nuit pas comme les autres» et d'une «dramatique énigme résolue. »
Le discours est pratique, d'accès facile aux néophytes, qui ne verront plus jamais le secours en montagne... sous la même face.
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Les deux amis, âgés d'une soixantaine d'années, sont partis hier matin pour une randonnée à ski dans le vallon du Chardonnet. L'objectif du jour, pour ces deux mordus de montagne : l'Aiguille de Terrassin, au dessus de Bourg-Saint-Maurice, dans le Beaufortain.
Alors qu'ils évoluent sur une crête, en se suivant, une plaque de neige se décroche, et l'un des deux skieurs est emporté. Son ami le voit partir, et alerte immédiatement le secours en montagne. La coulée est assez importante, alors que le risque d'avalanche est de deux sur une échelle de cinq.
La coulée a emporté l'un des skieurs mais il n'a pas été enseveli
Pendant que l'hélicoptère basé à Courchechel se rend sur les lieux, avec deux CRS-Alpes dont un maître-chien, le second randonneur à ski descend au bas de la coulée, pour retrouver son ami. Celui-ci, fort heureusement, n'a pas été enseveli. Il a de la neige jusqu'à mi-cuisse, et n'a pas perdu son matériel, malgré 200 m de dénivelée d'une descente accélérée.
Le rescapé s'est rendu ensuite au centre de secours afin de remercier les secouristes
A l'arrivée des secouristes, ils font alors le choix de regagner le bas de la vallée comme ils sont venus. C'est à dire sur les skis. Afin de terminer, en bons montagnards, leur sortie de la journée.
Le rescapé est néanmoins passé en début de soirée au poste de secours de Courchevel, afin de remercier les secouristes du déplacement. Encore tout heureux, très certainement, de n'avoir pas eu besoin de leurs services.
Paru dans l'édition 73A du 17/02/2009 (61006)
Adresse URL associé: http://www.ledauphine.com/montagne-hier-midi-dans-le-vallon-du-chardonnet-apres-l-avalanche-ils-rentrent-a-ski-@/index.jspz?chaine=26&article=101253
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ALPES SUISSES
NOUVELOBS.COM | 12.02.2009 | 13:00
Quatre Français emportés par une avalanche
Un des randonneurs a été retrouvé mort et un autre blessé. Les conditions météorologiques sont très difficiles en raison du brouillard et de la neige.
Les recherches ont repris dans des conditions météorologiques "très difficiles", jeudi 12 février dans le Valais suisse, afin de retrouver les deux Français portés disparus la veille dans une avalanche qui a fait un mort, a annoncé la police locale. Une douzaine de secouristes ont été transportés sur les lieux de l'avalanche afin de sécuriser la zone et reprendre les recherches dans des conditions "très difficiles" en raison du brouillard et des chutes de neige.
Un mort et un blessé
Les deux personnes portées disparues, âgées de 20 et 29 ans, faisaient partie d'un groupe de sept séminaristes de la Fraternité intégriste Saint Pie X d'Ecône, tous ressortissants français, ajoute la police valaisanne. Partis le matin de la station de Nendaz pour une randonnées en raquettes, quatre d'entre eux ont été pris dans une coulée de neige à 2.200 mètres d'altitude au-dessus du lac de Cleuson. "L'un d'eux est décédé sur les lieux de l'avalanche, il était âgé de 23 ans", a encore indiqué la police. L'autre âgé de 20 ans, blessé, avait été héliporté mercredi à l'hôpital de Sion et "a pu quitter l'établissement", a-t-elle poursuivi.
Alerte météo
D'une largeur de 100 mètres, l'avalanche s'est déclenchée en surplomb du lac de Cleuson vers 13h20 puis a terminé sa course dans les eaux du barrage. La police estime qu' il semblait "pour l'heure impossible d'entreprendre des recherches" dans les eaux du lac "en raison de la masse de neige et de glace accumulée dans l'eau" ainsi que "pour des raisons de sécurité". "Aucun membre du groupe n'était équipé de DVA (détecteur de victimes d'avalanche, ndlr)", a-t-elle encore précisé. Un skieur suisse est mort il y a deux semaines dans une avalanche sruvenue dans la même zone, où il pratiquait du hors-pistes.
Les fortes chutes de neige de ces derniers jours ont rendu le manteau neigeux fragile dans les Alpes suisses où l'alerte aux avalanches avait été donnée par Météosuisse.
Adresse URL associé: http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20090212.OBS4427/quatre_francais_emportes_par_une_avalanche.html
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UBAYE
par La Rédaction du DL | le 10/02/09
Cinq randonneurs secourus de nuit
Dimanche soir, le peloton de gendarmerie de haute montagne de Jausiers a secouru cinq randonneurs qui s'étaient égarés en Haute-Ubaye.
Les skieurs, quatre hommes et une femme âgés de 30 à 55 ans, domiciliés dans la région lyonnaise et dans les Bouches-du-Rhône, étaient partis dimanche du matin du refuge de Maljasset à Saint-Paul-sur-Ubaye pour une randonnée transfrontalière vers l'Italie.
Ils s'étaient aventurés en montagne malgré le risque très élevé d'avalanches (de niveau 4 sur une échelle de 5). Leur trajet jusqu'au refuge de Chianale, en Italie, où ils avaient prévu de passer la nuit, aurait dû prendre entre huit et neuf heures.
Inquiet de ne pas les voir arriver, le gardien du refuge italien a prévenu son collège du refuge de Maljasset vers 19h 30. Ce dernier a immédiatement donné l'alerte.
Tombé dans un torrent
L'hélicoptère du détachement aérien de la gendarmerie de Digne-les-Bains a décollé malgré la nuit tombée. Les cinq randonneurs ont été localisés vers 21h dans une zone montagneuse très enneigée, à plus de 2 000 mètres d'altitude. Ils se trouvaient en Italie, à 5 kilomètres environ de la frontière française.
Un des randonneurs était tombé dans un torrent. Il était transi de froid. Les cinq touristes étaient complètement désorientés. Le sauvetage a été difficile à cause du manque de visibilité. La femme et les quatre hommes ont été déposés par le PGHM vers 22h au refuge de Maljasset où ils ont passé la nuit.
« Ils ont eu de la chance car ils auraient pu être pris dans une coulée de neige compte tenu des risques d'avalanches très importants, » commente un des sauveteurs.
Adresse URL associé: http://www.ledauphine.com/ubaye-partis-malgre-le-risque-d-avalanches-cinq-randonneurs-secourus-de-nuit-@/index.jspz?chaine=24&article=99062
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Un Tessinois sauvé après avoir passé dix heures sous une avalanche
Pris dans une avalanche, un skieur tessinois de 50 ans a passé dix heures sous un mètre et demi de neige avant d'être secouru. Souffrant d'hypothermie, il a été héliporté à l'hôpital de Lugano mais ses jours ne sont plus en danger.
ats - le 09 février 2009, 16h25
Pris dans une avalanche, un skieur tessinois de 50 ans a passé dix heures sous un mètre et demi de neige avant d'être secouru. Souffrant d'hypothermie, il a été héliporté à l'hôpital de Lugano mais ses jours ne sont plus en danger.
"Il a eu beaucoup de chance", a commenté le chef de la colonne de secours. La disparition du skieur sur le Monte Bar, dont le sommet culmine à 1816 mètres d'altitude dans la région de Lugano, a été signalée hier après-midi.
Lors d'un survol de la zone en hélicoptère, les secours ont repéré une avalanche fraîchement descendue. L'envoi d'un chien sur place a permis de découvrir aux alentours de minuit le malheureux, qui a réussi à survivre grâce à une poche d'air.
Adresse URL associé: http://www.lematin.ch/flash-info/suisse/tessinois-sauve-passe-heures-avalanche
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par La Rédaction du DL | le 08/02/09

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VALLEE BLANCHE
par La Rédaction du DL | le 07/02/09 à 07h00
Deux Hollandais passent la nuit dans un abri creusé dans la neige
Jeudi ces deux skieurs alpinistes néerlandais avaient quitté l'abri Simond, cabane située sur les contreforts ouest de l'aiguille du Midi, où ils avaient passé une nuit spartiate. Ils se dirigeaient vers le tour Ronde (3 792 m) sur l'arête frontalière avec l'Italie lorsqu'ils ont été pris dans le mauvais temps. Par téléphone portable, dans l'après-midi, ils contactaient le peloton de gendarmerie de haute montagne de Chamonix (PGHM) qui leur dictait alors la conduite à tenir et envoyait une caravane à leur secours. En raison du vent et de la neige, l'hélicoptère de permanence ne pouvait effectuer de reconnaissance. Finalement après avoir approché les deux égarés qui ont tenté de remonter en direction du col du Midi, et même entendu leurs voix, les secouristes devaient passer la nuit au refuge du Requin, dans l'impossibilité d'effectuer la liaison.
Un trou dans la neige
Aussi, toujours en communication avec le PGHM les deux "naufragés" creusaient un trou dans la neige. Apparemment équipés en matériel de bivouac -ils avaient passé la nuit précédente en abri non gardé-, les deux personnes, âgées de 25 à 30 ans, s'apprêtaient à passer une nuit difficile.
Hier matin, alors qu'une nouvelle caravane se tenait prête à intervenir via le téléphérique de l'aiguille du Midi, Dragon 74, l'Alouette de la sécurité civile parvenait à décoller et à récupérer les deux skieurs au niveau des pentes sud du gros Rognon, à près de 3 500 m d'altitude en amont de la vallée Blanche. Des pentes très instables, où il leur était recommandé de ne point trop se hasarder en raison des risques d'avalanches. En milieu de matinée, le duo rétait redescendu dans la vallée indemne, après une nuit fraîche.
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LA CLUSAZ
par La Rédaction du DL | le 05/02/09
Accident de speed-riding: une chute d'au moins 250 mètres
Dramatique accident de speed riding (*) mardi à la Clusaz. David Deloche, âgé de 35 ans, domicilié au Grand-Bornand, a trouvé la mort après avoir fait une chute d'au moins 250 mètres. Skis aux pieds et voile au-dessus de sa tête, l'homme avait décollé vers midi depuis le vertigineux couloir des Croix, au-dessus de l'Aiguille des Calvaires, à 2300 mètres d'altitude. Il avait pris son envol face au massif des Confins.
Comme l'exige la réglementation, il évoluait en hors pistes. Les speed riders doivent voler à plus de 100 mètres des cables des remontées mécaniques et 50 mètres des pistes damées. Que lui est-il arrivé ? Une enquête de gendarmerie devra le déterminer. Ce qu'on sait c'est que des randonneurs ont retrouvé son corps sans vie vers 14h 30, au bas du couloir, à 1800 mètres. Ils ont appelé les pompiers qui ont alerté le service de sécurité des pistes de la station. Le pisteur envoyé sur place ne pouvait, lui-aussi, que constater le décès du skieur volant. Trois militaires du PGHM d'Annecy et cinq appartenant à la brigade de Thônes et du poste provisoire de la gendarmerie de Saint-Jean-de-Sixt arrivaient immédiatement en renfort. Le corps de la victime a été redescendu dans la vallée par l'hélicoptère de la section aérienne de Chamonix.
Le sportif n'était pas un novice dans la discipline. Inscrite dans les sports de glisse nouvelles tendances, cette dernière est censée procurer des émotions fortes. Un site de décollage officiel est proposé par la station de la Clusaz à ses adeptes, dans la Combe de Borderan. Mais d'après le directeur de la sécurité des pistes, Joël Collomb-Patton, cette pratique est encore très marginale et attire davantage les passionnés de vol libre que de ski. Toutefois, ce terrible accident ne devrait pas entraîner de nouvelles mises en garde particulières de la part du service des pistes.
(*) Entre parapente et parachute, le speed riding se pratique avec des skis et une voile. L'objectif est faire des bonds de plusieurs dizaines de mètres et de poser ses traces dans des champs de neige vierge. Il date des années 2000. Le brevet n'est pas obligatoire. La seule obligation légale en France est de posséder une assurance responsabilité civile aérienne pour pratiquer le vol libre. Toutefois, la fédération de vol libre dont dépend ce sport, encourage à passer le brevet de pilote. Le matériel est constitué d'une paire de skis, une sellette, une voile, un casque et un masque. Ce matériel permet de remonter facilement les pistes en utilisant les remontés mécaniques des skieurs. Comme en parachutisme, plus le pilote est expérimenté, plus la surface de la voile sera petite, donc moins encombrante et plus rapide. Les ailes de speed riding vont de 14m² à 10m², voire moins pour les meilleurs pratiquants.
REPÈRES - FAUT-IL UN BREVET ?
Non, il n'est pas obligatoire. La seule obligation légale en France est de posséder une assurance responsabilité civile aérienne pour pratiquer le vol libre. Toutefois, la fédération de vol libre dont dépend ce sport, encourage à passer le brevet de pilote.
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par La Rédaction du DL | le 02/02/09 à 05h30

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2 Skieurs bloqués sur une barre rocheuse: nuit blanche pour les secouristes
par La Rédaction du DL | le 24/01/09 à 07h15

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Gigantesque avalanche à Vaujany
par La Rédaction du DL | le 24/01/09 à 07h15

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De la neige en quantité, un risque élevé, c'est sans doute les conditions qui règneront ce dimanche sur l'ensemble des Alpes.
C'est pourquoi, je vous propose cette course aux pentes faibles et réputées comme "plus sure".
Photos :

Fichier associé : m38cartecl.jpg(216.8 Ko)
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MÔNETIER-LES-BAINS par La Rédaction du DL | le 22/01/09 à 07h15
HAUTE-UBAYE par La Rédaction du DL | le 21/01/09 à 07h05
AVALANCHE par La Rédaction du DL | le 22/01/09 à 07h10
Adresse URL associé: http://www.ledauphine.com/hors-piste-un-skieur-se-blesse-dans-une-avalanche-@/index.jspz?chaine=24&article=92732
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HAUTE-SAVOIE par La Rédaction du DL | le 21/01/09 à 07h01/

VALMOREL par La Rédaction du DL | le 21/01/09 à 07h0

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Partage d'une expérience :
Article paru sur Skitour et rédigé par Gérard Mathieu (ZAK)
Adresse URL associé: http://www.skitour.fr/sorties/pointe-du-midi,16596.html#sortie
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COURCHEVEL Les nouvelles tribulations de la famille royale saoudienne par La Rédaction du DL | le 20/01/09 à 05h01L'an dernier, fin janvier, la présence de la famille royale saoudienne en Tarentaise avait défrayé la chronique. Le Canard Enchaîné s'était délecté des tribulations à la neige des émirs. Ceux-ci avaient semé un petit vent de panique en modifiant la durée de leur séjour à Courchevel, et en réquisitionnant en dernière minute, un samedi de vacances de février une rame entière de TGV pour transporter leur suite de 145 personnes. Le deuxième épisode se noue actuellement. Dimanche, 45 véhicules 4x4 grand luxe attendaient la royale famille devant la gare de Moûtiers. L'arrivée s'annonce plus discrète cette année. Un premier wagon de princesses était attendu hier, un deuxième avec le prince aujourd'hui... Tout ce beau monde sera logé dans plusieurs hôtels. De quoi animer la station après le départ des Russes et dans un contexte plutôt morose.
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Berny se lâche dans le couloir Nord Est du Cheval Noir (4.3) Le montage est réalisé grâce à des photos prisent en rafales ... ça vous plait ? -> Pour plus d'infos et photos c'est par ici
Fichier associé : m38chevalnoir-0001.wmv(2.48 Mo)
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Deux coulées de neige, heureusement sans victime, se sont produites hier dans les vallons du Fournel. Les sauveteurs du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Briançon ont néanmoins engagé des moyens importants alors que plusieurs cordées progressaient dans les cascades de glace.
200 mètres de long dans un couloirEn fin de matinée, d'abord, alors que la neige commençait à tomber, une avalanche de 200 mètres de long s'est déclenchée au niveau de la cascade du Colosse de Rhodes vers 1 800 mètres d'altitude. La coulée a été canalisée par un couloir d'une vingtaine de mètres de large et elle a provoqué un "aérosol": la neige rebondit en l'air et provoque un nuage. Plusieurs cordées de glaciéristes évoluant à ce niveau, les sauveteurs ont voulu vérifier qu'aucune victime ne se trouvait en dessous. Ils ont effectué une reconnaissance aérienne à bord de l'hélicoptère de la gendarmerie. Et une équipe a été déposée sur place ainsi qu'un maître-chien et des médecins.
Deuxième coulée dans l'après-midi
Les glaciéristes doivent rester vigilants aujourd'hui et ne pas s'engager sur les versants exposés des cascades de glace, notamment du Fournel, alors que Météo-France prévoit de nouvelles chutes de neige. Jusqu'à ce soir le risque est marqué (3 sur une échelle de 5). La limite pluie-neige remontera dans l'après-midi vers 1 300 à 1 600 mètres.
Risque d'avalanche
Le ski hors piste demande également de la prudence. De nouvelles plaques à vent vont se former et des avalanches naturelles de poudreuse peuvent se déclencher à tout moment.
La neige va continuer de tomber demain, selon Météo-France, et le risque d'avalanche va augmenter.
Sylviane GARCIN
Paru dans l'édition 05A du 19/01/2009
Adresse URL associé: http://www.ledauphine.com/fournel-deux-avalanches-sans-victime-@/index.jspz?chaine=24&article=91736
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Surpris près de leur maison : des habitants auraient photographié le loup !

Les mains dans l'eau de vaisselle, elle a crié « au loup ». Non par peur mais par étonnement, Nathalie Puthod s'est empressée d'appeler son mari. De l'autre côté du carreau de cuisine : l'animal, haut perché sur ses pattes, prenait la pause dans le champ enneigé d'en face, à la lisière du bois, mais aussi des habitations.
La pendule de la cuisine affichait 8h 22, hier à Beffay, au Petit-Bornand-les-Glières, quand Marcel son mari, donnant raison à sa femme, se saisit de l'appareil photo.
Des traces dans la neige par ci, un bout de pelage qui dépasse par là, depuis les dernières attaques, imputées au loup au Petit-Bornand-les-Glières et au plateau des Glières, ce canidé aux grandes dents est la starlette du Borne.
Tous sont à l'affût pour l'apercevoir ou le piéger dans l'objectif.
Et bien que l'office nationale de la chasse et de la faune sauvage (ONCS) a confirmé qu'il était bien présent dans ces alpages, grâce à des clichés pris par leur équipe, aucune photo n'avait été rendue publique jusqu'à ce jour.
L'allure, la silhouette, la posture ressemblent à celles d'un loup. Mais rien ne vient le confirmer.
Alors hier matin, quand Marcel Puthod, employé communal, a dégainé l'appareil pour photographier un animal « ressemblant étrangement à un loup », l'information n'a pas mis longtemps à circuler dans le village, comme "la preuve" de tous ces précédents.
La magie de la toile lui permettant de se répandre à plus vive allure. Chasseurs, curieux, louvetiers se faisant transmettre le cliché, car il fallait bien le voir pour le croire.
En fin d'après-midi, les différents experts consultés par la rédaction en arrivaient à la même conclusion : « Il n'y a rien qui permet d'exclure que ce soit un loup ». La qualité de la photo nous oblige toutefois à garder certaines réserves. En tout cas, par rapport à tous les clichés jusqu'alors transmis par des particuliers, aucune n'aura été aussi probable.
« L'allure, la silhouette, la posture le laissent à penser. La forme et la position de la queue vont aussi étrangement dans ce sens », nous confiait Hans Westerling, photographe belge, auteur de deux ouvrages sur le loup, et collaborant régulièrement sur cette problématique avec le centre de la nature montagnarde à Sallanches. On est loin d'une queue en panache des huskies, par exemple. Et on devine son masque blanc, du plastron au museau.
Et même si les experts ne peuvent identifier à 100 % la photo, pour Nathalie, ce n'était pas crier au loup pour rien, il était bien là, étrangement « beau » et devant ses carreaux.
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Ils chutent de 1000 mètres : quatre Italiens se tuent à l'Aiguille du Midi

Les grilles du téléphérique de l'aiguille du Midi ont été rouvertes quelques instants, samedi, bien après la tombée de la nuit. Le temps pour les secouristes du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix, alertés par les familles de deux alpinistes italiens n'étant pas rentrés de leur course, dans la goulotte Vogler, de se glisser dans la gare de départ, puis de s'engouffrer dans une benne, direction l'altitude 3 842 mètres.
Ce voyage d'une vingtaine de minutes "avalé", un des gendarmes du PGHM a effectué une descente en rappel d'une soixantaine de mètres, afin de rejoindre le couloir de la Passerelle (*). Une voie dans laquelle les cabiniers du téléphérique de l'aiguille du Midi avaient aperçu des lueurs de lampes frontales, aux alentours de 22h10.
Grâce à ces renseignements, les secouristes ont ainsi retrouvé, non pas deux, mais quatre piolets, vers 2 heures du matin.
Originaires de Turin et d'Aoste
Rendues extrêmement difficiles par des conditions météorologiques se dégradant de plus en plus, les recherches ont ensuite été interrompues.
Ce n'est qu'aux premières lueurs de l'aube qu'un survol de la zone par l'hélicoptère EC145 de la gendarmerie a permis de localiser les corps sans vie de quatre hommes de 32 à 40 ans, plusieurs centaines de mètres plus bas, au pied du glacier Rond.
Trois sont originaires de la région de Turin et un d'Aoste, en Italie. Ils n'avaient aucun lien de parenté les uns avec les autres, selon les éléments dont nous disposions hier soir, et composaient deux cordées différentes, l'une ayant certainement entraîné l'autre dans sa chute, d'environ 1 000 mètres.
Leurs corps ont été redescendus en milieu de matinée à la drop-zone (DZ) des Bois, à Chamonix, où ils devaient être identifiés.
par La Rédaction du DL | le 19/01/09 à 05h01
REPÈRES
L'UN DES DRAMES LES PLUS MEURTRIERS DEPUIS 2003...
Seuls trois drames ont été autant ou plus meurtriers, ces cinq dernières années, dans les Alpes françaises.
- La mort de cinq alpinistes d'une même famille après une chute dans le massif des Écrins, le 28 juin 2007.
- La découverte de quatre alpinistes morts de froid et d'épuisement, dans l'arête de Bionassay, le 24 juillet 2007.
- L'avalanche ayant emporté huit alpinistes, suite à une chute de séracs, au Mont-Blanc du Tacul, le 24 août 2008.
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Toujours dans la même stratégie :
La traversée (boucle) des trois sommets (Massif du Cheval Noir)

Caractéristiques de la course :
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Contre-la-montre dans les Jorasses
par La Rédaction du DL | le 14/01/09 à 07h30

C'était le 28 décembre, par -13 à l'ombre des Grandes Jorasses. Ueli Steck s'est présenté au pied de la goulotte Mac Intyre, comme un sprinter jamaïcain au départ de son couloir du 100 m. Et 2h21 plus tard, un kilomètre plus haut, il franchissait la muraille par la brèche entre les éperons Walker et Whymper. Sans reconnaissance préalable. Seul, avec un sac à dos ridicule : un litre de thé, une veste légère et une deuxième paire de gants. Hallucinant.
Ueli Steck, d'Interlaken, est très connu en Helvétie pour ses ascensions records. Un journal a parlé d'attentat à l'alpinisme. Banalisation ? Risque inconsidéré ? No limit ? Pas si vite. Dans le milieu de l'alpinisme, son dernier exploit est salué, alors que le grand public écarquille les yeux. D'abord, il a choisi le terrain qui se prêtait le mieux à une progression rapide : une voie en glace sur la quasi-totalité de l'itinéraire. Sur les 400 premiers mètres, pas encore trop raides, crampons aux pieds et piolets en mains, il a littéralement couru.
Et après, la face s'incline à 90 degrés, tout est question de technique pour filer à la vitesse d'une araignée bionique. «Je travaille avec le centre olympique suisse. Je me prépare depuis deux ans.» Il dit s'inspirer des années 80 et des exploits de Christophe Profit, qui déjà avait bousculé les canons de l'alpinisme conventionnel (lire ci-dessous).
«La vitesse, synonyme de maîtrise»
Selon Catherine Destivelle, autre alpiniste pas vraiment nonchalante, le phénomène Steck se situe dans un autre registre. «À l'époque, il n'y avait pas cette notion de chrono record. Là c'est vraiment nouveau.» Certes la logique est un peu dangereuse - rien ne doit venir gripper l'ascension - mais un autre détail interpelle Destivelle : «Je regrette juste qu'il n'y ait pas eu de témoin. Certains vont douter.» Ueli le soliste évoque «une question d'éthique». Il est revenu dans la paroi, une semaine après, pour faire des photos, redescendant la voie en rappel.
Ce Suisse est adepte du "speed climbing" qui, dans les parois du Yosemite (USA), fait fureur. L'acharnement des frères Hubert, dans les 1 000 m verticaux d'El Capitan, face enjeu de records et concurrence, a fait l'objet d'un film. Dans la même veine, l'Américain Dean Potter grimpe lui aussi en solo rapide avec un parachute dans le dos au cas où... Autre époque, qui fait hoqueter les anciens comme Robert Flematti, conquérant du Linceul, première voie glaciaire de légende dans les Grandes Jorasses : «Par où est-il passé ?». Et certains jeunes comme le guide David Autheman : «Pour moi, la montagne c'est pas une lutte contre le chrono. Et si demain, quelqu'un débarque et fait 2h19 ? Ça va apporter quoi ?».
Ueli revendique une certaine forme d'alpinisme : «Je suis un professionnel de la grimpe. Je m'entraîne à plein temps.» En 2007, il avait porté son propre record dans la face nord de l'Eiger, la plus haute de l'arc alpin (1 800 m) à 2h57. Christian Trommsdorff, président du Groupe de haute montagne (GHM), estime qu'il n'y a pas de doute quant à l'authenticité de son temps dans les Jorasses : «S'il a fait l'Eiger en 2h50 et là, il avait un moyen de le prouver, ça me semble compatible.» Ueli a ainsi bouclé les trois faces nord les plus importantes des Alpes en établissant un nouveau record pour chacune des voies gravies.
Quant à l'esprit, qu'en pense le président du GHM ? «C'est de la haute performance, c'est spécifique. Ce genre de gars est hyper préparé. Il fait du vélo à fond, a gravi 26 fois l'Eiger...» Christophe Profit renchérit : «La vitesse est synonyme d'extrême maîtrise. C'est un art de grimper. J'ai beaucoup de respect pour ces jeunes. C'est une évolution de l'alpinisme. Mais il ne faut pas que ça devienne non plus une compétition.»
REPÈRES
BIO EXPRESS
Ueli Steck a 32 ans. Originaire de l'Emmental, il réside à Interlaken, dans le canton de Berne. Bien que jeune, il est considéré comme l'un des meilleurs alpinistes de tous les temps, par sa propension aux ascensions solitaires sur des voies inédites ou ses records de vitesse dans les faces les plus abruptes.
SES ASCENSIONS
1995 : gravit pour la première fois la face nord de l'Eiger par la voie Heckmair.
2001 : nouvel itinéraire dans la face ouest du Pumori (7 161 m, Népal) et, dans l'Eiger, la voie la plus difficile jamais tracée dans la face nord.
2005 : trilogie en Himalaya : Cholatse (6 440 m), Tawoche (6 505 m) par la face est et tentative dans la face nord-est de l'Ama Dablam (6 814 m).
2006 : ascension de la Walter Bonatti en face nord du Cervin en 25 h, record inégalé. Bonatti avait eu besoin de cinq jours lors de l'ouverture.
2007 : premier record à l'Eiger en 3h54 par la voie Heckmair.
2008 : nouveau record de l'Eiger en 2h47.
2009 : projette une ascension solitaire et rapide sur un 8 000.
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Comment concilier haute altitude et plaisir? Guide de haute montagne à Chamonix, François Damilano a testé une nouvelle méthode de progression dans l'Himalaya. Interview et vidéo.

Comment concilier haute altitude et plaisir? Comment «bien vivre» l'ascension d'un haut sommet? Guide de haute montagne à Chamonix, auteur de nombreuses premières dans les Alpes, au Canada ou au Népal, François Damilano a expérimenté au printemps dernier en Himalaya, aux côtés du guide Paulo Grobel, une autre manière d'aborder la haute altitude avec des clients. Il en a ramené un petit documentaire intitulé «La stratégie de l'escargot» (1). Sur les pentes du Daulaghiri VII (7246 m), il montre et «raconte» la méthode de progression douce.
Qu’est-ce qui vous a conduit, Paulo Grobel et vous, à changer votre manière de travailler avec vos clients ?
Il y a quinze ans, des guides ont commencé à remettre en cause la manière classique d’encadrer des clients en très haute montagne. Un guide du Chablais, Jean-Pierre Bernard, a expérimenté d’autres stratégies afin de limiter les traumatismes que peut générer l'altitude. Son expérience a été systématisée par Paulo Grobel, guide à la Grave, qui conçoit désormais ainsi toutes ses expéditions en Himalaya. Ce printemps, je me suis fondu dans sa manière de travailler, ce qui donné une position de témoin privilégié pour tourner cette vidéo.
En quoi consiste la « progression douce » ?
La méthode classique, sur les grands sommets, de 7000 à 8000 mètres, est la technique dite himalayenne: tous les camps sont installés par une équipe de porteurs d’altitude avec de multiples retours au camp de base. On ne fait que des incursions en altitude. La progression douce 'est une manière différente d'aborder la haute altitude en tenant plus compte du confort des clients.Et pour cela, on s'appuie sur ce que nous enseigne la médecine de montagne. Pour optimiser l’acclimatation, il faut limiter le dénivelé entre deux nuits en altitude à 400 mètres maximum. Cela implique donc d'établir un camp supplémentaire entre deux camps classiques. On arrive au camp de base, on y reste un jour ou deux, puis on démonte nos tentes, on renvoie l’équipe de cuisine au village et on monte tous ensemble pour les camps intermédiaires. Le camp de base devient une étape et non plus un point d'ancrage. La dernière étape est la plus longue et celle qui comporte le dénivelé le plus important. L'objectif étant de parvenir tous ensemble au sommet.
Quel est l'intérêt de progresser comme l'escargot, par paliers et avec sa maison sur le dos?
Cette logique d’économie et de lenteur laisse au corps le temps de s’accommoder à l’altitude, limite les traumatismes, le mal des montagnes, l'épuisement. L’idée est de vivre un « voyage en altitude ».plutôt que rapides et brutales incursions. Un déplacement en douceur, tous ensemble, et en transportant le camp au fur et a mesure, avec le plus de plaisir possible. On mange mieux parce qu’on a plus de temps et puis parce qu’on prend soin d’emporter une nourriture appétente. On se repose mieux dans l'après-midi, et donc on on arrive mieux à manger le soir. Du coup, la nuit on dort. Il n’y a plus ces grandes étapes qui te font arriver épuisé au camp d’altitude.
Votre bilan ? `
On est resté huit jours en haute altitude pour un sommet de 7200 m, tous ensemble c'est à dire cinq clients, deux guides et deux sherpas, et sans séquelle. C'est rare en Himalaya! Et on est tous arrivés au sommet, ce qui comme guide m'a comblé !
Mais je veux souligner que ce n'est pas une méthode applicable à tous les sommets, c’est plutôt une manière d’interroger nos pratiques. Emmener en haute altitude des « amateurs éclairés » dont l'alpinisme n'est pas le métier et qui ont des contraintes de temps, reste compliqué mais on peut essayer de réfléchir en 2009, après trente années de commercialisation de ces «produits» par les agences de trekking, à comment les vivre au mieux.Et surtout à ne pas rester enfermés dans l'imaginaire véhiculé par la littérature himalayenne faite notamment de beaucoup de souffrance.
Qu’est-ce que cela change pour le guide ?
Pour le client ?
Pour les clients, cela implique d'accepter un nécessaire apprentissage, de s'impliquer dans la vie du groupe plutôt que de s'isoler dans l'effort, d'accepter de payer le vrai prix de l'ascension.
Pour le guide, c'est une approche radicalement différenten. Dans les Alpes, on est tout le temps avec nos clients, l'accompagnement est constant. En Himalaya, paradoxalement, on est beaucoup moins avec eux: il ya un éparpillement du groupe dans les différents camps. Les incursions vers le sommet sont vécues comme tellement traumatisantes qu’il faut vite venir se réfugier plus bas. Cela ne nous satisfaisait plus.
Avec la progression douce, je suis passé comme guide d'un encadrement technique et de sécurité à un encadrement de vécu. Moi je suis un peu l'archétype des alpinistes des années 80 dont la philosophie est: vite en haut et vite en bas. Je suis de la génération des Escoffier, Profit, Boivin..Une génération habituée à rester le moins possible en très haute altitude, s’efforçant de n’y faire que des incursions et de redescendre très vite. Travailler avec Paulo Grobel, cela m'a forcé à mettre un frein à la manière dont j'évoluais en haute montagne.
Recueilli par Eliane Patriarca - Libération
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Grenoble : Etude sur le flocon de neige
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Avalanche sur une cascade de glace en Haute-Savoie: un 2e corps retrouvé
GRENOBLE, 11 jan 2009 (AFP) - Le corps du deuxième alpiniste emporté samedi après-midi par une avalanche sur une cascade de glace à Six-Fer-à-Cheval (Haute-Savoie) a été retrouvé dimanche matin, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.
Un premier cadavre, celui d’un guide de 29 ans, avait été découvert samedi à la suite de cette avalanche. Les recherches, qui avaient été suspendues en raison d’un risque de suravalanche, ont reprise tôt dimanche matin permettant aux secouristes de découvrir le corps du deuxième alpiniste, un homme de 24 ans. Les morts sont deux frères, alpinistes chevronnés originaires de Haute-Savoie. Ils avaient été emportés par une coulée de neige et de glace sur une cascade alors qu’ils descendaient en rappel. Le réchauffement des températures, provoquant un phénomène d’inversion des températures (froid dans les vallées, chaud en altitude) serait à l’origine du déclenchement de l’avalanche, selon un secouriste. Le 2 janvier, sur le même secteur à Sixt, deux guides savoyards avaient également été emportés par une coulée sur une cascade de glace.
Jennifer PARISOT
Paru dans l'édition 74D du 11/01/2009 (74988)
Nouvel accident mortel dans les cascades de glace du cirque de Sixt-Fer-à-Cheval hier après-midi. Une semaine après la chute de deux guides savoyards sur la cascade du Folly, c'est le même scénario qui aurait coûté la vie à deux glaciéristes vers 14h 30, à une portée de piolets de là, dans la cascade de la Lyre. Réputée pour être la plus belle du site.
Un seul d'entre-eux a été retrouvé, mort, par l'équipe mixte de secours (PGHM de Chamonix et GMSP), aidée de deux guides, ayant eux-mêmes escaladé la cascade quelques heures plus tôt. Mais selon les témoins, ils étaient bien deux en cordée. Hier soir, la deuxième personne était toujours portée disparue.
Les recherches, interrompues vers 16h 30 à cause de la dangerosité du site, devaient reprendre dès ce matin, à 8 heures. « Les conditions de gel seront meilleures, hier les risques de suravalanche étaient bien trop importants pour l'équipe », confiait en fin d'intervention Pascal Strapason, du Groupe montagne des sapeurs-pompiers (GMSP de Haute-Savoie).
Comme un gigantesque cône, le site canalise toutes les chutes de neige en amont. « La partie supérieure de la cascade, en plein soleil, s'est détachée sous la chaleur, entraînant une coulée de neige fraîche. Il faut se méfier actuellement des inversions de températures, le fond de vallée est froid, mais on prend des degrés en altitude», précisait Pascal Strapason.
Hier soir, la compagnie de gendarmerie de Bonneville tentait d'identifier la victime. D'après le véhicule retrouvé sur le parking du cirque, il s'agirait d'un habitant de Saint-Pierre-en-Faucigny.
Et encore une fois, ce ne serait pas un néophyte de la glace mais un guide de montagne.
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L'avalanche piège un randonneur à proximité du lac de Melo (CORSE)

Hier dans ces colonnes, l'un de nos reportages faisait état des risques d'avalanche dans le massif corse. Les événements ont malheureusement démontré que le manteau neigeux qui charge les pentes n'est pas encore stabilisé. Il a bien failli coûter très cher à deux randonneurs à ski, hier après-midi, dans la haute vallée de la Restonica.
Il est 15 heures environ, le groupe montagne des sapeurs-pompiers de Corte est en alerte. Le coup de fil vient d'être donné d'un mobile depuis le sentier qui relie le lac du Melo aux bergeries des Grutelle. Dumè Giorgi vient de faire mouvement pour capter le réseau de téléphonie. Le randonneur ajaccien presse les secours. Son compagnon de route, Dumè Cappai est en danger, entre le lac et la crête de Bocca Soglia, enseveli sur un versant est. Une avalanche a surpris le binôme parti le matin depuis les Grutelle pour grimper sur la crête du GR 20.
Très rapidement, le dispositif s'organise depuis la zone hélico de l'unité de sécurité civile de Corte. Les pompiers de l'équipe spécialisée de la ville, renforcés par quelques collègues montagnards ajacciens et les gendarmes du PGHM, embarquent à bord de trois hélicoptères avec un médecin du SAMU. Sur place, à environ 1 600 mètres d'altitude, la neige est abondante, un peu de brouillard impose une approche prudente, les engins procèdent à l'hélitreuillage des secouristes sur un site où tout va aller très vite.
Une petite coulée, heureusement...
Dumè Cappai n'est pas complètement enseveli. Les informations communiquées par son ami et... un bras de la victime qui émerge du manteau neigeux permettent la localisation et l'intervention la plus rapide. En une vingtaine de minutes, le randonneur est dégagé. Il vient de passer une heure sous la neige. « Les premiers gestes de secours ont été déterminants », confiera plus tard le médecin du SAMU. Conditionné une première fois sur place, il est d'abord évacué sur Corte où les médecins se penchent sur son état dans de meilleures conditions. Un état d'hypothermie sévère est diagnostiqué. Dumè Cappai, 46 ans, souffre également d'un traumatisme thoracique.
État de santé inquiétant hier soir...
Pour Dumè Giorgi, les choses auraient pu se passer très mal également. Pris également dans la coulée qui, d'après les secouristes, n'était pas très importante, il est parvenu à s'extraire en s'aidant de la petite végétation arbustive.
Il est 18 heures, Dumè Cappai est évacué sur le centre hospitalier d'Ajaccio où sa famille l'attend, avec d'autres amis du club de montagnards A Santamariaccia, dont il est l'un des responsables.
L'inquiétude prévalait quant à son état de santé tandis que les médecins se concentraient plus particulièrement sur l'évolution de sa température corporelle. Dans le coma, Dumè Cappai souffrait également de fractures diverses et d'une compression d'un poumon.
Noël Kruslin
Adresse URL associé: http://www.corsematin.com/ra/corse/167262/restonica-l-avalanche-piege-un-randonneur-a-proximite-du-lac-de-melo
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Poursuite des conditions froides à dominante anticyclonique avec l'anticyclone ROBINSON qui a échoué sur l'Europe. Un faible front froid affectera les alpes françaises en début de période. Les températures devraient néanmoins se radoucir progressivement en direction de la fin de semaine sans toutefois repasser en dessus de leur moyenne de saison.
Lundi 05, beau, se couvrant. Le ciel est assez clair au réveil. Des nuages élevés sont présent sur les massifs nord ouest des alpes du nord françaises. Ils poursuivent leur course vers le sud en densifiant. Les températures sont plus de 5°C inférieures à leur moyenne avec -6 à 0°C en plaine, -10 à -3°C pour les 1000m et de -14 à -8°C vers 2000m.
Mardi 06, nuageux. Beaucoup de nuages pour toute la journée et quelques flocons de neige jusqu'en plaine (moins de 5cm). Le neige pouvant être plus abondante sur les massifs frontaliers les plus à l'est et au sud. Les températures restent autour des valeurs de la veille.
Mercredi 07, mitigé. Encore de nombreux nuages suite au passage du front faiblement actif de la veille. Les vents sont à l'est et le froid encore bien présent. Le thermomètre affiche : -4 à 4°C en plaine, -8 à 0°C pour les 1000m et de -13 à -4°C vers 2000m.
Jeudi 08, amélioration. Une goutte froide se forme sur la péninsule ibérique orientant les vends au sud. Les nuages font encore de la résistance bien qu'en diminution. Une belle partie des montagnes de Savoie devrait retrouver le beau temps en après midi alors que des brumes pourront gagner la plaine. Le mercure regagne du terrain : -3 à 5°C en plaine, -7 à 1°C pour les 1000m et de -12 à -3°C vers 2000m.
Vendredi 09, beau. Du très beau temps dans un léger flux de sud apportant de la douceur et une inversion de température en montagne (phénomènes de brouillards en plaine à confirmer ?). Le froid ira se réfugier en fond de vallée et le thermomètre donnera -1 à 5°C en plaine, -3 à 3°C pour les 1000m et de -8 à -1°C vers 2000m.
Samedi 10, très beau. Les hautes pressions devraient nous couvrir dans un flux d'est à sud est. Le ciel est bleu et les températures auront toujours leur inversion en montagne, donnant un très beau temps en altitude. Le thermomètre affiche : -1 à 5°C en plaine, -3 à 1°C pour les 1000m et de -5 à -0°C vers 2000m.
Dimanche 11, très beau. Même type de temps que la veille avec même encore un peu plus de douceur en montagne. Les températures sont proches de celles de la veille.
Aperçu 12 au 18 janvier 2009
Les hautes pressions semblent toujours nous tourner autour. L'ensemble reste d'ailleurs largement anticyclonique.
Néanmoins, nous ne sommes pas à l'abri du passage d'un front perturbé. D'ailleurs, l'agitation semblerait reprendre après le 15.
Les températures seraient inférieures de quelques degrés aux moyennes de ces 3à dernières années, donc sans redoux excessif.
Adresse URL associé: http://www.toutleski.fr/news/meteo/CID3610/previsions-meteo-du-5-au-11-janvier-2009.html
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Deux alpinistes tués par le souffle d'une avalanche en Haute-Savoie
AP | 03.01.2009 | 17:23
Deux guides de haute montagne ont fait une chute mortelle due au souffle d'une avalanche alors qu'ils effectuaient l'ascension de la cascade de Folly au-dessus de la commune de Sixt-Fer-à-Cheval (Haute-Savoie), a-t-on appris samedi auprès de la gendarmerie.
Les deux victimes, âgées de 37 et 49 ans, dont les identités n'ont pas été précisées, ont été, selon les premières constatations des sauveteurs, surprise par le déplacement d'air en tourbillon d'une avalanche. Ce phénomène d'aérosol a déstabilisés les alpinistes et littéralement soufflés alors qu'ils étaient en pleine ascension d'une cascade de glace.
Les corps des deux grimpeurs ont été retrouvés grâce aux indications d'une cordée témoin de l'accident, enfouis sous la neige et la glace.
A la lecture du forum de C2C, j'ai appris que l'un des guides était une connaissance. Mes pensées vont à ses deux enfants !!!!
Je fais partie de la cordée qui était sur la Lyre lors de l'accident et c'est moi même qui ait appelé le PGHM. Mon souhait, à travers ce message, est de diffuser une information plus juste. J'étais au sommet de la cascade de la Lyre (ouverte en 92) lorsque le bruit d'une avalanche a attiré mon attention. J'ai alors vu un aérosol recouvrir les sacs de Luc et d’Eric (qu'ils avaient laissé au pied de la cascade de la Folly de droite) associé à des impacts de nombreux blocs de glace. Lorsque l'aérosol s'est dissipé, j'ai remarqué deux points devant le front de l'avalanche et j'ai simplement pensé que le souffle avait déplacé les sacs. Aucune avalanche n'arrivait des pentes dominant la cascade des Folly; c'est très certainement un volume de glace détaché par la cordée citée qui a engendrée l'avalanche de neige en purgeant la vire qui se trouve au premier tiers de la voie. Par le recoupement des observations (photos) et des informations délivrées par le PG, je pense qu'ils sont partis avec un free standing au départ du dernier tiers. Le lieu précis est difficile à déterminer: soit dans la gorge/cheminée, soit à gauche ou il se forme souvent des free standing. Je ne voyait la cascade que de profil d'ou j'étais et à environ 600, 700m de distance. Les conditions ce 2 janvier étaient très bonnes pour l'activité cascade de glace, ni trop froid et sans redoux notable non plus.
Les deux acteurs n'étaient pas des néophytes mais plutôt l'inverse, on peut rappeler que Luc faisait partie de la cordée qui avait ouverte une des plus belle ligne du cirque du Fer à cheval (La Lyre directe en 2002).
Toutes mes condoléances et mon soutient aux familles de Luc et de Eric; la vie doit se poursuivre (nous les portons et les porterons dans nos coeurs).
J'ai envie d'étendre mon propos pour les pratiquants actuel de la discipline. L'observation faite lors de mes trois sorties cette saison et le recoupement de faits (et incidents) relatés par des collègues m'amène à cette analyse. J'ai l'impression que cette saison, la formation des cascades et l'assise de ces dernières ont été perturbées par les grosses précipitations neigeuses que nous avons subies. Dans de nombreux endroits-en haut et en bas des parties raides (piliers, cigares, free standing), de grandes carapaces de glace sont présente et sous ces carapaces, il y a un "vide"conséquent. Beaucoup de pétales présentent ces caractéristiques de fragilité aussi. A mon avis, l'épisode de froid et donc la genèse des cascades a vraiment coïncidée avec ces grosses chute de neige. La neige n'ayant pas une grande densité et d'autant plus qu'elle a été métamorphosée vers quelque chose d'inconsistant (face plane et gobelets) par le court mais très fort épisode de froid, il me semble que pas mal de structures n'ont pas de bonnes attaches au sol/ rocher/ paroi/ vire ... Souvent, mais peut être est ce encore tôt en saison, nous observons des fissures dans les structures de glace qui signifie un certain travail de ces dernières. Ce travail causé par les variations thermiques est pour moi un signe que la cascade se pose, s’équilibre. Cette année, même si nous avons connu de grosses variations de température, je n'ai pas observé ces signes d'équilibration (peut-être à cause aussi ???). J’ai l’impression que les cascades ne sont pas en contrainte (lors des chocs thermiques qu’elles subissent) et ne peuvent donc pas s’équilibrer car elles manquent d’attache avec le sol / paroi (« Terre ») ?!…
Bref, redoublons de Prudence ... "quand nous sommes redescendu et que j'ai découvert qu'à l'arrière de la voiture qui était garé à coté de la nôtre, il y avait deux sièges d'enfant, ça m'a salement pris à la gorge..."
Bruno SOURZAC
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TF1 joue la carte du spectaculaire
Avec Avalanche, diffusé lundi à 20 h 50, TF1 semble affronter de manière imperturbable la révolution du service public. « Il faut bien que l’on case nos écrans publicitaires », avait, jusqu’à maintenant, coutume de répondre Nonce Paolini, PDG de la Une, lorsqu’on lui demandait s’il allait changer l’horaire de ses premières parties de soirée. Le téléfilm est donc diffusé dans la case habituelle réservée à la fiction française. Pourtant, à ce jeu-là, la chaîne risque gros. Car, à 20 h 50, toutes ses concurrentes auront débuté leur soirée.
TF1 fait alors le pari de détourner vers elle l’attention des curieux avec une production à grand spectacle. L’avalanche du siècle détruit toute une vallée des Alpes. Vincent Perez, qui incarne le héros, va-t-il survivre à la catastrophe ? Il a fallu les moyens de plusieurs producteurs européens pour réussir ce film à la réalisation complexe, mêlant les terrifiantes scènes d’avalanches, les vols d’hélicoptères dans la tempête de neige, les images du village détruit… De fait, le téléspectateur téléspectateur en prend plein la vue. Mais si Avalanche est visuellement remarquable, l’émotion n’est guère au rendez-vous.
Résumé :
Dans le petit village de Varens en Haute-Savoie, l'opération de secours d'un surfeur en détresse tourne au drame. Le sauveteur en chef, Marc Pelletier, ne parvient pas à hélitreuiller le jeune homme en péril et le regarde, impuissant, mourir sous ses yeux dans une crevasse. Rongé par la culpabilité, il rompt avec sa fiancée, Anne qui n'est autre que la sœur de la victime, et quitte le village pour une autre vie...
Huit ans plus tard, le glacier rend le corps du jeune surfeur mort. Marc, qui vit désormais à Paris, apprend la nouvelle par un journal télévisé. Très marqué par ce qu'il a vécu il y a huit ans, il décide de se rendre aux funérailles du jeune homme, espérant ainsi, une fois pour toutes, tourner la page de ce drame. Il revient à Varens mais ses retrouvailles avec Anne et le village sont compliquées. Entre ceux qui le blâment pour l'accident et Anne qui ne lui a jamais pardonné son départ, il se retrouve face à une hostilité qu'il a du mal à gérer. Parallèlement, les conditions météo de la région se dégradent et le village se retrouve rapidement coupé du monde. Une avalanche sans précédent menace de tout détruire...
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Ils auraient sauté une barre rocheuse : deux surfeurs belges retrouvés morts (CHAMPAGNY-LE-HAUT)
Lundi dans la journée, deux corps ont été découverts dans le secteur des Chiserettes à Champagny-le-Haut. Il s'agit d'une jeune femme et d'un homme d'origine belge qui venaient de La Plagne et débutaient leur séjour. Ils ont vraisemblablement été victimes d'une chute alors qu'ils évoluaient en hors-piste. Selon les premiers éléments, l'accident aurait pu avoir lieu dimanche.
Dans la matinée de lundi, un moniteur de ski avait trouvé un surf dans le même secteur et signalé sa découverte au personnel du service des pistes. Alerté par une tache sombre dans la neige, ces derniers s'étaient rendus sur place pour y découvrir, au pied d'une paroi, le corps d'une jeune femme de 28 ans, en début d'après-midi. En fin de journée, c'est un second corps qui a été retrouvé à 200 mètres en amont du premier. Cette fois, il s'agissait d'un homme, difficilement visible car sa tenue vestimentaire le camouflait. Après les premières constatations, il a été évacué par un hélicoptère venu du poste de secours de Modane.
Dimanche, aucune disparition n'avait été signalée aux gendarmeries du département, ce qui laissait penser aux enquêteurs que le couple pourrait avoir disparu en même temps. Les forfaits retrouvés sur les corps des victimes ont permis de reconstituer l'itinéraire emprunté par le couple et notamment d'indiquer quelle avait été la dernière remontée mécanique empruntée.
Les gendarmes de haute montagne de Bourg-Saint-Maurice qui se sont rendus sur place ont été chargés par le procureur d'Albertville de l'enquête qui expliquera le déroulement du drame. Le parquet a également demandé une analyse toxicologique. Ils sont aidés par leurs collègues de Bozel dont dépend la commune de Champagny-en-Vanoise et de La Plagne, où résidaient les victimes.
par La Rédaction du DL | le 31/12/08 à 06h35
Décès de deux surfeurs belges : l'accident privilégié :
Les gendarmes de haute-montagne chargés de l'enquête sur la mort des deux surfeurs belges continuent leurs investigations et ont pu entrer en contact avec les familles. N'excluant aucune piste, ils privilégient néanmoins la thèse de l'accident. Plusieurs cascades de glaces sont situées dans cette zone de montagne en dehors du domaine skiable et parmi les scénarios possibles, une glissade incontrôlable aboutissant à la chute mortelle est envisagée. L'examen des forfaits de ski des deux victimes belges a confirmé une disparition remontant à dimanche en début d'après-midi.
Lundi après-midi, le corps de la jeune femme avait été retrouvé au pied d'une paroi, sur le domaine nordique de Champagny-le-Haut, puis son compagnon avait été retrouvé en amont. La zone semi boisée et rocheuse était difficile à atteindre et seul un repérage aérien avait permis la localisation de l'homme.
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La neige est un des principaux domaines d'étude de la météorologie, avec l'atmosphère, l'océan ou la banquise. Elle est étudiée dans l'atmosphère où elle se forme, et au sol, où elle constitue le manteau neigeux. En montagne, elle peut représenter un danger mortel lorsqu'elle s'écoule sous forme d'avalanche. En France, une centaine de personnes sont emportées chaque année par une avalanche.
.... lire l'article :
Adresse URL associé: http://comprendre.meteofrance.com/pedagogique/dossiers/science_et_techniques/la_prevision_du_risque_d_avalanche?page_id=2800
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N'allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n'y a pas de chemin et laissez une trace. Nadia, Laura, Anais, Antoine et David vous souhaitent une excellente année 2009. Que la santé, la joie, le bonheur,..., vous envahissent !!! Pour les curieux : La photo a été prise sur la crête de la pointe Saint Jean (Massif du Beaufortain) lors d'une bambée en ski de rando le 20 décembre 2008.
par Ralph Waldo Emerson -
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Fichier associé : m38voeux2009.jpg(152.33 Ko)
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Un petit montage qui reprend quelques photos d'actions en descente :
Fichier associé : m38ski-1.wmv(2.88 Mo)
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Dans le Queyras, Abriès demande l'armée en renfort.
par La Rédaction du DL | le 17/12/08
u rez-de-chaussée de la mairie d'Abriès, la cellule de crise mise en place par la municipalité s'éclaire à la bougie. Le village est privé d'électricité depuis 10 heures du matin hier, comme l'ensemble des communes du Queyras. Dans les rues, la neige forme des murs de deux mètres de haut, qui montent jusqu'au premier étage des immeubles. Les déneigeurs volontaires s'activent, alors que la neige continue de tomber à gros flocons. «On atteint les 2,30 ou 2,50 mètres depuis dimanche» explique Joëlle Ocana.
Infatigable, la maire d'Abriès est en train de faire évacuer tous les habitants menacés par des coulées de neige et des avalanches. «On préfère que tout le monde passe la nuit en sécurité dans le bourg. On a recensé un peu plus de 50 personnes qui vivent dans des zones avalancheuses. On les reloge ce soir dans des hôtels et des gites d'étape».
Un chalet dévasté, une femme enceinte évacuée
Un peu plus tôt, une grosse coulée de neige a dévasté un chalet à la Garcine. La neige a brisé les vitres. En état de choc, une femme enceinte de trois mois a été évacuée en traineau par des sauveteurs du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Briançon. Elle a ensuite été transportée en ambulance à l'hôpital local d'Aiguilles, réalimenté en électricité grâce à un groupe électrogène. Depuis sa mairie, Joëlle Ocana lance un appel au secours. «J'ai appelé la sous-préfète de Briançon pour qu'elle nous envoie l'armée. La situation devient critique. Il faut déneiger les toits de toute urgence. Plusieurs toitures risquent de s'effondrer. La neige est devenue très lourde».
«C'est pire qu'en 1978»
La maire d'Abriès attend aussi avec impatience l'arrivée d'un groupe électrogène pour rétablir l'électricité. «Electricité de France m'a promis qu'un groupe allait partir de Gap» annonce-t-elle. Joëlle Ocana ne s'inquiète pas trop pour les 80 habitants du hameau du Roux, coupé du monde depuis lundi matin. «Ils sont forts. Ils ont l'habitude de rester isolés. Je m'inquiète beaucoup plus pour nos voisins de Ristolas. La situation est encore pire là bas et je n'arrive plus à joindre le maire». Joëlle Ocana compare la crise actuelle avec celle de 1978 : «Mais cette fois, on a eu des coulées de neige qu'on n'avait pas vu en 1978». Elle se fait aussi beaucoup de souci pour la saison touristique : «Au moins deux téléskis ont été détruits. Les vacances de Noël arrivent et la commune vit surtout du tourisme».
Dix chasse-neiges en permanence
Marcel Cannat, vice-président du conseil général en charge des routes, s'est rendu à Aiguilles et à Abriès hier pour apporter son soutien aux élus et aux secouristes. Une dizaine de chasse-neiges dégagent inlassablement les routes du Queyras. Hier soir, la route entre Aiguilles et Abriès a été fermée pour la nuit en raison des coulées de neige qui se sont multipliées dans la journée.
Un PC de crise a été installé au centre de secours d'Aiguilles. Une centaine de sapeurs-pompiers, de gendarmes et d'agents du conseil général étaient mobilisés hier dans l'Est du Queyras. Leur nombre a été porté à 120 hier soir. Pierre Collier, le capitaine des pompiers qui coordonne les secours, reconnaît que l'épisode neigeux «a sans doute été un peu sous-estimé». Il avait en tout cas eu un très bon réflexe en installant un poste avancé dès lundi à Ristolas. Avec le concours de la population, les trois sapeurs-pompiers et l'infirmière ont permis hier matin de sauver le garçon âgé d'une douzaine d'années enseveli par une coulée de neige.
LE JEUNE MIRACULÉ DE RISTOLAS
Le garçon enseveli par une avalanche hier matin dans le quartier du Fontenil à Ristolas est un miraculé. Il est resté près de 50 minutes sous plusieurs mètres de neige. Le garçon, un fils de la famille Szylar, doit la vie sauve à une poche d'air. Il aussi eu beaucoup de chance car trois sapeurs-pompiers et une infirmière étaient présents dans le village. Ils ont pu le secourir rapidement avec l'aide de la population locale.
Surpris par une grosse coulée de neige alors qu'il se trouvait sur le balcon de sa maison, le jeune garçon aurait pris peur et il aurait sauté. Il aurait alors été pris au piège dans l'amas de neige. Il se serait retrouvé coincé contre le mur de la maison où s'était heureusement formé une poche d'air qui lui a permis de continuer à respirer. Hier soir, il était au chaud dans son village mais il n'a pas pu être transporté à l'hôpital car Ristolas restait inaccessible.
Les sept communes du Queyras dans la tourmente
Les importantes chutes de neige qui ont débuté lundi n'ont pas cessé hier.
Une ligne de 63 000 volts endommagée
Et il n'y avait de blanc que la neige en fin d'après-midi dans le Queyras. Complètement isolées par la neige, les sept communes du canton ont, en plus, été privées d'électricité pendant plusieurs heures. Dans la matinée, le village de Ristolas a d'abord été plongé dans le noir avant que la coupure ne s'étende à l'ensemble des communes queyrassines. «Une ligne de transport d'électricité de 63 000 volts a été avariée», observait-on hier après-midi à la sous-préfecture de Briançon. «Cette ligne relie Guillestre à Château-Ville-Vieille. La ligne de secours de 20 000 volts ne fonctionne pas non plus.»
EDF, qui totalise 3 700 clients dans le Queyras, a fait décoller un hélicoptère pour diagnostiquer les raisons de la panne. Et a réussi a réparer sa ligne de secours hier soir. Ce qui a permis de rétablir l'électricité dans la majorité des communes. «Sauf à Ristolas», relevait hier soir la préfète de l'arrondissement de Briançon, Cécile Legrand. «Nous avons pu acheminer un groupe électrogène jusqu'à Abriès par une voie ouverte par les secours. Mais la route qui rejoint Ristolas est toujours coupée et le risque d'avalanche trop fort pour s'y engager».
80 personnes complètement isolées à Ristolas
A Ristolas, 80 personnes étaient donc dans le noir cette nuit et complètement isolées, sans téléphone. Seuls quatre gendarmes et quatre sapeurs-pompiers, restés sur place dans la nuit de lundi à mardi, sécurisaient la population avec une infirmière.
A Abriès, la route était toujours coupée hier soir. Aujourd'hui, alors que Météo France prévoit une accalmie, seuls les déclenchements d'avalanche permettront de rétablir l'accès à Abriès et à Ristolas.
70 gendarmes et 55 pompiers sur place
Près de 70 gendarmes et 55 sapeurs-pompiers étaient mobilisés hier dans le Queyras pour intervenir dans le cadre de cette perturbation particulièrement exceptionnelle. Avec eux, le conseil général des Hautes-Alpes et les gestionnaires de réseaux. «Toutes les populations à risques ont été évacuées et personne n'est isolé», rassurait hier soir Cécile Legrand. La sous-préfète se rendra aujourd'hui à Aiguilles.
Plus de deux mètres de neige lourde sont tombés en 48 heures dans le Queyras.
Sylviane GARCIN - Paru dans l'édition 05A du 17/12/2008
Adresse URL associé: http://www.ledauphine.com/queyras-les-habitants-menaces-par-des-coulees-de-neige-ont-ete-regroupes-dans-le-bourg-hier-soir-abries-demande-l-armee-en-renfort-@/index.jspz?article=82068
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Pour comprendre l'épisode météorologique en train de s'achever, qui vient de poser bien plus d'un mètre de neige en 36 heures en haute Maurienne et haute Tarentaise, direction le centre Météo-France de Bourg-Saint-Maurice.
Guy Leroux, carte en main, écran devant les yeux, nous explique le phénonème qui vient de toucher une partie de la Savoie. « Une grosse dépression s'est creusée au-dessus de la mer Méditerranée, avec des vents qui viennent d'Espagne vers l'Italie, en tournant dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, arrivant chez nous du Sud-Est. Et plus la dépression se creuse, plus les mouvements verticaux sont intenses, plus l'évaporation de Méditerranée se renforce, ce qui vient gonfler les nuages, et provoquer des précipitations importantes... »
Et chez nous alors ?
Sur la Savoie, explique le prévisionniste, la perturbation liée à ce type de dépression arrive toujours par le Sud-Est. Dans le langage courant, on parle souvent de "retour d'Est" dès que quelque chose arrive de l'Italie. Mais le vrai retour d'Est, au sens météo, arrivera à partir de mercredi, lorsque le front occlus de la perturbation va redescendre du Nord-Est. Et là, on risque d'avoir quelques précipitations jusqu'à Albertville.
Pourquoi si fort et si limité ?
La dépression est restée dans la même position durant 36 à 48 heures, et a été alimentée constamment par les évaporations de la Méditerranée, ce qui permet d'avoir des précipitations en continu. Le Piémont a pris énormément, le Val d'Aoste, protégé par le Grand Paradis, un peu moins, et en Savoie, la zone classique de débordement est celle la plus proche du Piémont, donc la haute Maurienne et la haute Tarentaise (Val d'Isère et Tignes dans une moindre mesure). Et quand le vent et violent, comme ce fut le cas depuis la nuit de samedi à dimanche, les grosses précipitations ont lieu sur la frontière, mais sans trop déborder dans la vallée.
L'évolution ?
Hier, la dépression se décalait un peu vers l'Italie, le vent arrivant cette fois-ci plus de l'Est. A Bourg-Saint-Maurice, un fort effet de foehn était constaté (avec des températures jusqu'à 10 degrés dimanche), qui conditionne souvent des chutes plus importantes en Haute Maurienne. C'est ce qu'on a pu apercevoir hier, puisqu'en haute Tarentaise, flocons et gouttes ont été rares (sauf à Val), alors que vers Bessans ou Bonneval, la neige contiuait à tomber abondamment. Une amélioration est attendue aujourd'hui, avant le retour d'un anticyclone à partir de jeudi.
Les particularités ?
Une dépression bien creuse, qui est restée stationnaire plus de 36 heures, ont provoqué ces précipitations importantes. « Il y en a peut-être deux ou trois par hiver qui sont aussi actives », estime le prévioniste. Il faut revenir à 1996 pour voir tomber en 24h un mètre de neige à Val d'Isère. Quant à Bessans, cela fait depuis 1981 qu'il n'y a pas eu autant de neige au sol (1,40 m), grâce aux différentes précipitations de ces dernières semaines.
Quant aux autres massifs, épargnés depuis 48 heures, pas d'inquiétude. Si la perturbation vient du Nord-Ouest, ce sont les Bauges, le Beaufortain la Basse Maurienne et le nord de la Vanoise qui prennent les premiers. Et parait-il, c'est là que les chutes sont les plus importantes.
REPÈRES
Adresse URL associé: http://www.ledauphine.com/meteo-pourquoi-autant-de-neige-en-deux-jours-retour-d-est-et-de-sud-est-@/index.jspz?chaine=26&article=82083
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Villages isolés : des vacanciers bloqués
Le préfet n'a pas autorisé de convoi entre Bessans et Lanslebourg hier soir, comme la haute vallée l'espérait : les indispensables reconnaissances par hélicoptère de la zone avalancheuse n'ont pas pu être effectuées. Et si les agents du conseil général ont ouvert hier matin une brèche dans la coulée de 4 mètres de haut qui a coupé la route au collet de la Madeleine, c'est avec d'infinies précautions. « Nous portons tous un Arva », confiait hier matin Alain Duclos, le nivologue du Département.
La crainte de nouvelles coulées
Très régulièrement, de nouvelles coulées se déclenchent et menacent d'atteindre encore la route. La brèche ne servira qu'en cas d'urgence.
Entre Bessans et Bonneval-sur-Arc, les avalancheurs ont fonctionné, mais sans obtenir le résultat escompté. Il faudra tirer sur la neige accumulée dans les pentes au-dessus de la RD 902, sans doute depuis un hélicoptère... à condition de pouvoir en faire décoller un.
Les conséquences pratiques du mauvais temps s'accumulent. Les livraisons prennent du retard dans les commerces à quelques jours des vacances d'hiver. "La Bessanaise" attend d'être ravitaillé pour pouvoir nourrir sa centaine de pensionnaire
Une cinquantaine de clients dans l'attente
Une cinquantaine de clients de ce centre-école de ski de fond attend à "L'Edelweiss", à Lanslebourg, de pouvoir rejoindre Bessans. Les agriculteurs bessanais ne peuvent pas descendre leur lait à la coopérative laitière de Val-Cenis, qui a dû renoncer lundi à tenir son assemblée générale comme prévu. Le maire du village, Daniel Personnaz, en contact permanent avec la préfecture et la DDE, se réjouit que personne ne soit gravement malade à Bessans ou sur le point d'accoucher... Cela dit, cette neige n'est pas si inhabituelle et les gens du pays se souviennent des années 1996, 1994 et 1981. Comme les réseaux sont prévus pour résister à ce genre de situation, le téléphone et l'électricité fonctionnent, c'est l'essentiel. Au centre de secours à Lanslebourg, on ne signale aucune intervention liée au mauvais temps : « juste une chute de neige d'un toit », s'amuse un sapeur-pompier.
Vacances forcées pour les élèves
À Lanslevillard, les employés communaux et entreprises jonglent avec l'évacuation de la neige (des centaines de bennes jetées dans l'Arc), sans s'inquiéter outre mesure.
« C'est sûr, en juillet, il n'y en aura plus », rigole d'un d'entre eux. Les enfants ont été privés d'école à Bessans et Bonneval-sur-Arc, et les collégiens de Lanslevillard n'ont pas pu rejoindre leur établissement à Modane, faute de car : les jeux de neige ont pris le dessus.
Ce soir à 17 heures à Bessans, le père Noël a rendez-vous à l'espace Albaron avec tous les enfants de la commune. Il viendra, tous en sont persuadés : comme le dit Pénélope, 3 ans, « de toute façon, le père Noël, il vient par le ciel avec son traîneau, c'est pas grave si la route est fermée ! »
Frédéric THIERS Mélanie GRANGE
Paru dans l'édition 73A du 17/12/2008
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HAUTE-MAURIENNE
Les hautes vallées isolées : 1,40 m de neige !
Entre dimanche soir et lundi midi il est tombé plus d'1,40 mètres de neige à Bonneval-sur-Arc, 1,10 mètres à Bessans, et 90 centimètres de neige à Lanslevillard et à Lanslebourg.
Le responsable : un "retour d'est" conséquent, venu d'Italie.
À conditions exceptionnelles, conséquences exceptionnelles : la route départementale 902 a été coupée à la circulation depuis dimanche soir par mesure de sécurité entre Bessans et Bonneval.
Idem pour la liaison entre Bessans et Lanslevillard, coupée à cause d'une coulée de neige au niveau du "collet de la Madeleine", à près de 1 900 mètres d'altitude.
La route des Champs, entre Lanslebourg et Lanslevillard, a aussi été coupée. Lundi matin, une avalanche s'est encore déclenchée entre Lanslebourg et Termignon.
Des évacuations envisagées
Le maire de Lanslebourg Jean-Pierre Jorcin a pris dans un premier temps la décision de fermer la RD 1006 au niveau du lieudit "La Carmagnole". Un convoi devait être organisé entre Lanslebourg et Termignon afin de permettre les transports et déplacements urgents, mais dans l'après-midi, la liaison a été rétablie, par alternat de circulation. On envisageait hier après-midi l'évacuation du quartier Napoléon, où habitent une soixantaine de personnes.
Les écoles de Lanslebourg et Lanslevillard ont été fermées lundi matin jusqu'à nouvel ordre, celles de Bessans et Bonneval-sur-Arc n'ouvriront pas aujourd'hui, sur décision de l'inspection d'académie. Il n'y aura pas de transport scolaire, ont annoncé conjointement la préfecture et le conseil général.
De nouvelles chutes de neige attendues
Météo France annonce 80 centimètres de neige supplémentaire d'ici aujourd'hui midi. D'autres décisions pourraient être prises d'ici là en concertation entre les services du conseil général, les mairies et la préfecture. Le point positif du jour : les directeurs de station, loueurs et commerçants peuvent se réjouir. Il y aura de la neige, et beaucoup de neige, à Noël en Haute-Maurienne !
Mélanie GRANGE, Frédéric THIERS
Paru dans l'édition 73A du 16/12/2008
Adresse URL associé: http://www.ledauphine.com/haute-maurienne-et-val-d-isere-une-chute-de-neige-exceptionnelle-a-tout-bloque-les-hautes-vallees-isolees-@/index.jspz?chaine=26&article=81752
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Cet vidéo nous est proposée par l'Office de Haute Montagne de Chamonix. A travers diverses séquences, le films "Prudence" a pour objet de vous sensibiliser aux risques que vous pourrez rencontrer en montagne en hiver. Les images du film "Prudence" hiver ont été tournées par David Autheman (TV Mountain). Le scénario et la réalisation ont été faits par la Chamoniard.
Film :
Adresse URL associé: http://www.ohm-chamonix.com/fiche.php?id=00&ling=Fr
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Un couple de randonneurs emporté par une avalanche: un mort
Un randonneur de nationalité suisse a été tué et son épouse grièvement blessée, dimanche après-midi, par une avalanche alors qu'ils effectuaient une sortie en raquette au col de la Faucille, dans le massif du Jura, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.
La victime âgée de 58 ans, dont l'identité n'a pas été communiquée, a été retrouvée morte. Son épouse gravement blessée a été évacuée sur l'hôpital cantonal de Genève.
La coulée s'est produite vers 1.200m d'altitude alors que le couple tentait de rejoindre la station du Mont-Rond.
Les risques d'avalanches sur les Alpes et le Jura étaient élevés ce week-end. Les nivologues estimaient le risque "fort", au degré quatre sur les cinq niveaux de l'échelle de risque européenne.
AP | 14.12.2008
Adresse URL associé: http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20081214.FAP3522/un_couple_de_randonneurs_emporte_par_une_avalanche_un_m.html
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Un randonneur retrouvé épuisé au milieu de la nuit
par La Rédaction du DL | le 15/12/08
Un randonneur lyonnais d'une cinquantaine d'années a été retrouvé, dimanche matin, vers 1 heure, par une équipe de sauveteurs de la CRS des Alpes non loin du col de la Ruchère en Chartreuse. Sain et sauf, ce pratiquant de raquettes s'était égaré en fin d'après-midi.
Un Lyonnais d'une cinquantaine d'années
Ce sont d'autres randonneurs, surpris par le rythme de cet homme qui ont prévenu les gendarmes de la brigade de Saint-Laurent-du-Pont. Les militaires se sont alors rendus au départ de son itinéraire et ont découvert son véhicule alors que la nuit était déjà tombée depuis plusieurs dizaines de minutes. Ils ont donc alerté la CRS des Alpes et débuté les recherches. La nuit, la neige et le risque important d'avalanche ont obligé les gendarmes à la plus grande prudence prudence. Ils sont restés sur des sentiers qu'ils connaissaient parfaitement, des sentiers qui les ont menés vers le monastère. Ils n'ont découvert personne. Les sauveteurs de la CRS, une fois sur place, sont, eux, partis à pied vers le col de la Ruchère. Ils ont appelé pendant plusieurs heures et ont finalement entendu une réponse vers une heure du matin. Le randonneur égaré. Épuisé mais en bonne santé, il avait perdu une raquette et ses bâtons. Il a été reconduit jusqu'à son véhicule.
Adresse URL associé: http://www.ledauphine.com/dimanche-matin-vers-1-heure-un-randonneur-retrouve-epuise-au-milieu-de-la-nuit-@/index.jspz?article=81486&chaine=85
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Comment «lire» la neige pour limiter les risques d'avalanche
Au lendemain d’un week-end meurtrier, Rémi Florchinger, montagnard et accompagnateur Allibert, explique les grands principes de la nivologie.
En hiver, la montagne est froide et venteuse, le climat est généralement instable, et, surtout, la neige forme sur ses reliefs un manteau mouvant et capricieux, difficile à interpréter.
Adresse URL associé: http://voyages.liberation.fr/montagne/comment-lire-la-neige-pour-limiter-les-risques-d-039-avalanche
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par la Rédaction du DL | le 08/12/08 à 07h30
Journée chargée pour le PGHM, hier, à cause de comportements dangereux malgré le risque d'avalanche.
Le bilan est léger. Très léger. Une seule victime, un homme légèrement blessé. « C'est peu par rapport au risque et au comportement de nombreuses personnes » soulignait, hier soir, un secouriste du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM). Toute la journée, cette unité d'élite de la gendarmerie a reçu des appels pour des coulées plus ou moins importantes. Le fort risque d'avalanche (4 sur 5 sur certains massifs) n'a visiblement pas poussé skieurs et randonneurs à la prudence.
Un bilan léger malgré tout
Première sortie pour le PGHM juste après 10 heures. Direction Chamrousse pour un skieur pris dans une petite coulée alors qu'il pratiquait du hors-piste. Il est parvenu à sortir seul et n'a pas été blessé. Trente minutes après, les secouristes se sont rendus au Deux-Alpes pour procéder à des recherches dans une coulée. Ils n'ont découvert _heureusement_ aucun skieur. Juste avant 11 h 30, nouvelle intervention aux Deux-Alpes pour une avalanche sur une piste fermée. Malgré un balisage interdisant l'accès, de nombreux skieurs se sont engagés sur cette piste où des déclenchements préventifs n'avaient rien donné. Vers 11 h 15, un groupe a déclenché une coulée d'une cinquantaine de mètres, coulée qui a emporté un skieur. Ce dernier est parvenu à regagner seul la "surface" et n'a pas été blessé. Les secouristes du PGHM avec les renforts de pisteurs, ne sachant pas si d'autres skieurs avaient été emportés, ont _pendant près de deux heures_ sondé la neige. Deux équipes cynophiles se sont rendues sur le site pour participer aux recherches. Aucune autre victime n'a été découverte. En milieu de journée, une équipe du PGHM s'est rendue sur le domaine de l'Alpe-d'Huez, pour effectuer des vérifications dans une coulée dans la combe de l'Herpie. Les secouristes n'ont rien découvert. Ils ont alors été contactés par les secouristes de Briançon pour effectuer des recherches dans une coulée, dans le couloir du Combeynot, au col du Lautaret. Des randonneurs se trouvaient peut-être dans cette petite avalanche déclenchée par des skieurs. Les recherches n'ont rien donné. En début d'après-midi, une équipe de randonneurs qui descendait du Petit Van (massif de Belledonne) a déclenché une coulée. Un membre du groupe a été emporté par la neige et a réussi à s'extraire seul. Souffrant des genoux et de la hanche, il a été secouru par le PGHM et héliporté dans l'appareil de la Sécurité civile jusqu'au CHU Michallon de Grenoble - La Tronche. Dans l'après-midi, le PGHM a, à nouveau, été contacté par le service des pistes de l'Aple-d'Huez pour procéder à des reconnaissances après une coulée dans le secteur du balcon d'Huez. Elles n'ont heureusement rien donné.
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Le montage audio-vidéo .... Bon Anniversaire .... 7 décembre 1908 - 7 décembre 2008 Valérie, Nadia, Philippe et David
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Un skieur grièvement blessé dans une avalanche :
Un skieur hors piste, emporté par une avalanche avec quatre autres personnes, était très grièvement blessé, samedi en fin de matinée, au-dessus d'Arêches-sur-Beaufort (Savoie), selon l’AFP. L'avalanche, qui a emporté les cinq skieurs hors piste, s'est produite vers 10h50, dans un couloir hors piste, situé près du télésiège des Bonnets Rouges. Les quatre autres skieurs sont sortis indemnes de l'amas de neige. Ils ont recherché leur cinquième compagnon et l'ont découvert inanimé. Ils ont aussitôt donné l'alerte. Les secouristes du peloton de gendarmerie ainsi que les pisteurs de la station d'Arêches, des médecins du SMUR étaient sur place en fin de matinée.
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par la Rédaction du DL | le 05/12/08 à 05h17
Avec 1 437 interventions de secours au 30 novembre sur l'ensemble du département (1 040 dans le massif du Mont-Blanc), le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM), aves ses unités de Chamonix et Annecy, a explosé tous ses records en volume de secours et notamment l'année de référence 2003 (1 399 sorties). Selon le commandant Régis Laverne, la barre des 1 500 interventions pourrait bien être franchie. En termes de mortalité, on a dénombré près de 50 morts rien que sur le massif du Mont-Blanc en 2008. Bref, une année noire, marquée par les huit décès de l'avalanche du mont Blanc du Tacul, le 24 août dernier. Un mois d'août où on comptabilisait une moyenne d'un mort par jour.
L'information a été diffusée en interne au sein du service des urgences des hôpitaux du Mont-Blanc. Hier, Yvon Richir le directeur nous l'a confirmée et précisée: «On assiste à une diminution du nombre de passages à l'intersaison aux urgences de Chamonix, et ce sont pour la plupart de simples consultations générales. Dans le même temps la désertification des médecins de ville sur Chamonix pose problème. J'ai donc proposé la fermeture de ces urgences de jour uniquement au printemps et à l'automne avec dans le même temps une réflexion pour créer une maison médicale.»
Depuis 1999, et la fermeture de la maternité, puis du bloc opératoire de l'hôpital de Chamonix, reconstruit cinq ans plus tôt, le processus de regroupement des services sur Sallanches, près de 30 km plus bas est inéluctable. Et désormais la permanence de jour des urgences chamoniardes, est donc remise en cause à partir de mai, hors saison. Yvon Richir, précise bien qu'en haute saison, les urgences de jour seront maintenues à Chamonix. De même le Service mobile d'urgence et de réanimation (Smur) demeure 24 h/24h toute l'année.
Mercredi soir, lors de l'assemblée générale de la société de secours et de prévention, la Chamoniarde, fédérant tous les acteurs du sauvetage dans le massif du Mont-Blanc, les médecins urgentistes du Smur montagne ont évoqué cette perspective. Jean-Louis Verdier, adjoint-sécurité montagne a déploré la lente dégradation de l'hôpital vidé de ses services. «Sur une situation de crise comme l'avalanche du Tacul (8 morts), cet été, c'est scandaleux que l'on n'ait pas pu ouvrir l'hôpital.» Car aujourd'hui le service des urgences à Chamonix est fermé la nuit. Il fait figure de centre de tri, les cas graves sont orientés vers le centre hospitalier de Sallanches. Le drame du Tacul s'étant noué de nuit, le dispositif de la gestion de crise s'est trouvé confronté à ce phénomène de porte fermée. Yvon Richir s'inscrit en faux: «À partir de Sallanches, on est organisé pour répondre à ce type de besoins. Et tout a fonctionné sur cet accident.»
Par mauvais temps, les blessés évacués par la route
Du côté du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM), le commandant Régis Lavergne a également exprimé son inquiétude dans la mesure où les hélicoptères ne pourraient plus atterrir à l'hôpital chamoniard et devraient aller Sallanches. Par météo clémente, le délai supplémentaire est modeste. Mais en cas de mauvais temps? L'avant et l'arrière saison ne sont pas exempts d'accidentologies graves. «Ça va pas être neutre. Il faudra voir à ne pas engager systématiquement l'hélicoptère et recourir aux ambulances.» Car par mauvais temps seul un accès routier permet de gagner Sallanches. «Des ambulances, il y en a déjà beaucoup sur les routes», estime André Maffioli patron des pistes à Chamonix.
Pour le patron du PGHM, cette nouvelle étape dans l'étiolement des urgences à Chamonix est un handicap pour la chaîne du secours: «On a la chance de disposer d'un dispositif cohérent et si un des acteurs est mis à mal, c'est la cohérence du dispositif qui est touchée.»
Une considération à mettre en perspective avec cette donnée statistique qui plaide en faveur du recours systématique à un médecin en altitude: «La prise en charge dans la première heure "la golden hour" induit 40% de mortalité en moins», indique le docteur Emmanuel Cauchy, médecin secouriste et guide de haute montagne.
REPÈRES EN DATES
1994, inauguration du nouvel hôpital de Chamonix pour 12M€ par madame Balladur, épouse du Premier ministre.
1999, fermeture de la maternité.
2001, fermeture du bloc opératoire.
2005: fermeture nocturne des urgences et mise en place d'un service de jour avec des amplitudes d'ouverture plus importantes en haute saison.
Adresse URL associé: http://www.ledauphine.com/montagne-1-437-interventions-de-secours-annee-record-pour-le-pghm-@/index.jspz?chaine=23&article=78326
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par Marc Fragnière
Le 12 mars 2006, la carrière de Jean-Yves Michellod est brisée net par un accident. A force de courage, il a depuis domestiqué son handicap.
Article à lire et surtout une belle vidéo qui laisse bien pensif ...
Adresse URL associé: http://www.20min.ch/ro/sports/autres/story/-Je-vis-la-montagne-autrement--23679999
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Je vous invite à lire une méthode publiée par J2LH un contributeur sur camptocamp et skitour. Elle permet de choisir son objectif avant de partir et adapter son itinéraire aux conditions rencontrées. Dans cette méthode il s'agit de repérer sur la carte les pentes suffisamment raides et indiquées dans le BRA comme potentiellement dangereuses puis, une fois l'itinéraire choisi, de prendre en compte les observations sur le terrain.
Ce n'est pas une idée nouvelle, les canadiens utilisent déjà des cotations d'exposition d'itinéraire (Avaluateur) et on retrouve également ce principe dans certains topos.
Le débat est ouvert sur skitour.
Adresse URL associé: http://membres.lycos.fr/j2lh/choisir/choisir.php
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par la Rédaction du DL | le 02/12/08
Nous relations, dans notre édition d'hier, le dramatique accident de montagne survenu dimanche dans le massif de Belledonne et dans lequel un Haut-Savoyard a trouvé la mort après avoir été emporté par une avalanche sur l'itinéraire classique du Grand Sorbier. Hier, les secouristes de la CRS des Alpes ont dû accomplir la tâche la plus pénible qui soit : annoncer la mort de l'alpiniste à sa famille. Stéphane Rebuffat était domicilié à Thonon-les-Bains. Il avait fêté ses 34 ans le 17 avril dernier, il était marié et père de trois enfants âgés de 1, 3 et 5 ans. Le jour du drame, son compagnon de cordée, un Grenoblois de 36 ans qui, par chance, n'a pas été emporté par l'énorme plaque à vent, était parvenu à retrouver son ami enseveli grâce à son Arva et à le dégager de la neige mais ses efforts pour le maintenir en vie en attendant les secouristes s'étaient malheureusement révélés vains. Indemne physiquement, il est encore très choqué psychologiquement.
Stéphane REBUFFAT était contributeur sur camptocamp !
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Le centre de Météo-France de Chamonix devrait rester en activité pour au moins trois ans.
Il y a quelques semaines, au moment de l'annonce d'un plan de restructuration de cet organisme, Martial Saddier, député de Haute-Savoie avait écrit au président de Météo-France, Pierre-Etienne Bisch, et lui avait rappelé les spécificités de cette base spécialisée dans les prévisions neige et montagne. Celui-ci, ancien préfet de Savoie, et à priori sensibilisé aux problèmes de la montagne vient de répondre au maire de Bonneville. Il ressort de son courrier que les centres liés à la montagne feront l'objet d'une réflexion spécifique et qu'aucune fermeture de Chamonix n'était programmée dans les trois ans à venir.
Extrait du site la Boussole.
Adresse URL associé: http://www.laboussole74.com/rubriques_zoom.php?cat=1&subcat=1&id=8442
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Un skieur de randonnée de 35 ans a été tué dimanche par une importante avalanche. Avalanche qui s'est déclenchée alors qu'il effectuait avec un camarade l'ascension du Grand Sorbier, dans le massif de Belledonne (Isère).
Lire la suite .....
-> Article DL (publié le 1er décembre)
Adresse URL associé: http://www.20minutes.fr/article/276824/France-Un-skieur-perit-dans-une-avalanche.php
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Le magazine d'IGN est à lire au format pdf. Il est consultable via l'adresse url ci - dessous.
Adresse URL associé: http://www.geoportail.fr/partage/institutionnel/IGNMAG49.pdf
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Dauphiné Libéré - Denis MASLIAH -Paru dans l'édition 38H du 30/11/2008
Une randonneuse à ski de 32 ans, médecin militaire au 93 ème Régiment d'artillerie de montagne basé à Varces, a été blessée hier par une avalanche vers 2300 mètres d'altitude dans le massif du Taillefer.
L'accident s'est produit vers 11 h 30, non loin du pas de la Mine, dans la partie supérieure de l'arête de Brouffier: alors que la jeune femme et ses trois compagnons s'apprêtaient à déboucher au col, une plaque à vent d'une qurantaine de mètres de large et d'une épaisseur de 25 centimètres a cédé sous leurs spatules. Les quatre randonneurs sont parvenus à rester en surface jusqu'à ce que la plaque s'arrête, mais la jeune femme a heurté un rocher de la tête. Ses compagnons ont immédiatement contacté le secours en montagne par téléphone et un appareil de la Sécurité civile transportant une équipe de la CRS des Alpes s'est dirigé sur le Taillefer.
La sortie sur skitour : c'est par là
Adresse URL associé: http://www.ledauphine.com/montagne-quatre-skieurs-de-randonnee-surpris-hier-par-une-coulee-au-taillefer-une-skieuse-blessee-dans-une-avalanche-@/index.jspz?chaine=42&article=77059
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Mercredi midi, c'est un ballet aérien original qui a animé le village des Echines Dessus. Une trentaine de brebis et agneaux ont effectué leur baptême de l'air par hélicoptère après avoir passé quelques jours de liberté en alpage. En fin de semaine dernière, les animaux s'étaient échappés de leur enclos situé au-dessus du village et avaient retrouvé leur alpage. Les fortes de chutes de neige ont rendu impossible le retour des brebis et malgré les tentatives de l'éleveur pour les récupérer, elles restaient bloquées. « Mon mari a essayé d'aller les chercher mais il avait de la neige jusqu'à la taille. Ses brebis c'est sa passion », explique Ludivine Villod sur l'aire d'atterrissage de l'hélicoptère créée pour l'occasion à la sortie des Echines. Un hélicoptère dépêché pour éviter la mort certaine des brebis bloquées dans la neige Deux alternatives étaient envisagées : laisser mourir le troupeau ou dépêcher un hélicoptère pour les descendre. « Laisser mourir de faim, de soif et de froid ces bêtes n'étaient pas envisageable », déclarait Jean Jovet, élu au conseil municipal qui participait aux manoeuvres. « Elles avaient trouvé refuge sur une pente herbeuse très raide, sous une cassure d'avalanche, en amont de la Chordely, principale ressource en eau de la commune. Ça aurait pu engendrer une pollution... » À 25 euros la minute en hélicoptère, il s'agissait d'être efficace. Mercredi midi, c'est donc par hélicoptère et par paquets de six ou sept que les animaux ont retrouvé le village. Des rotations très rapides, de quelques minutes à peine ont permis de déposer dans un filet, les bêtes attrapées une à une. À 25 euros la minute en hélicoptère, il s'agissait d'être efficace. Seul bémol pour Lionel Villod, la disparition de cinq brebis et cinq agneaux qui n'ont pu être retrouvés et qui ne survivront pas à l'hiver. Malgré tout c'est le soulagement qui primait lorsque les propriétaires ont pu récupérer leurs bêtes déjà occupées à manger une botte foin amenée là en guise de casse-croûte après le baptême de l'air. Paru dans l'édition 73A du 27/11/2008 (61899)
Extrait vidéo (A ne pas louper):
Adresse URL associé: http://www.ledauphine.com/bapt-me-d-helicoptere-pour-les-brebis-@/index.jspz?video=69434
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Les recherches se poursuivent aux Diablerets pour tenter de retrouver le snowboardeur emporté par une avalanche, mercredi peu avant midi.
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Une balade comme on les aime .... Avec comme ingrédients : D'autres vous diront :
Mais surtout .... TOI + MOI .... Ensemble ... en famille 
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Un grand merci à Guy BARRA, directeur commercial de Dynastar France, qui a eu la gentillesse de me faire profiter d'une paire de ski test : Altitrail POWDER. Il ne manque plus que la neige et me voilà avec des skis "larges" : Une révolution. Affaire à suivre ....
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Drôle de nom pour une bien sympathique voie de la falaise de la Rosière (Aravis). Dénivelé :150m / Temps :1/2 journée Difficulté : 5b
Matériel : 2x 50m de corde, 12dégaines Départ & accès : De la Balme de Thuy ou du col des Glières poursuivre la piste puis remonter jusqu'à la falaise. Description : Participants : Berny, Paul et Christine
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Une bien belle journée d'automne dans ce merveilleux massif des Aravis, à la découverte de la pointe de Dran par la voie Sapeyrlipopette, en bonne compagnie avec Paul et Sandrine ! La voie suit un itinéraire astucieux :
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C'est une belle histoire. Deux jours, tous les cinq, à grapahuter dans ce merveilleux massif de Belledonne ...avec à la clef, .... une nuit féérique au refuge du plan. A revire rapidement ..... !!!!
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Une journée bien sympathique au coeur du vignoble Chapareillanais dans le domaine GIACHINO ! Laissez vous transporter dans ces fabuleux paysages et cette belle aventure .....
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Quelques images pour se remémorer cette belle journée
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